UNE ZONE DE MON­TAGNE DIF­FI­CILE D’AC­CÈS

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C’est l’ac­ci­dent d’avion le plus mor­tel en France de­puis 34 ans. Mar­di, un Air­bus A320 de la com­pa­gnie al­le­mande Ger­man­wings s’est écra­sé près de Bar­ce­lon­nette (Alpes-deHaute-Pro­vence). Il de­vait re­lier Bar­ce­lone, en Es­pagne, à Düs­sel­dorf, en Al­le­magne (Eu­rope) (voir carte). 150 per­sonnes étaient à bord. Au­cune n’a sur­vé­cu. Par­mi les vic­times : au moins 72 Al­le­mands et 49 Es­pa­gnols. On igno­rait tou­jours, mer­cre­di soir, les causes de l’ac­ci­dent. Près de 3,5 mil­liards de per­sonnes ont pris l’avion en 2014 (soit 1 Ter­rien sur 2). 100 000 avions volent chaque jour. 1 avion dé­colle toutes les se­condes en­vi­ron dans le monde. L’avion est le moyen de trans­port le plus sûr : pour 30 mil­lions de vols par an, il n’y a « que » 20 ac­ci­dents mor­tels. Des mil­liers de pe­tits dé­bris blancs ont été dé­cou­ver ts sur la zone du crash. À 10 h 31, 1 heure après le dé­col­lage et sans qu’au­cune aler te n’ait été don­née, l’avion a fait une des­cente de 8 mi­nutes avant de s’écra­ser sur la mon­tagne, à 700 km/h. Il a été pul­vé­ri­sé (bri­sé en 1 000 mor­ceaux). Les dé­bris s’épar­pillent sur en­vi­ron 4 hec­tares (1 hec­tare = la place oc­cu­pée par un car­ré de 100 m de cô­té).

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