10 ques­tions-ré­ponses

Mon Quotidien - - À LA UNE -

Non, il est vic­time. Son corps lui ap­par­tient. Les adultes doivent le res­pec­ter. Dans la Con­ven­tion des droits de l’en­fant, il est écrit que les en­fants doivent être pro­té­gés contre les vio­lences sexuelles. Dans tous les cas, l’en­fant ne doit pas avoir honte ni se sen­tir cou­pable. Il n'y est pour rien s'il a été agres­sé. • Ne suis ja­mais un in­con­nu ou quel­qu'un que tu connais mal. Par exemple, n’ac­cepte ja­mais de mon­ter dans la voi­ture d’une per­sonne qui s’ar­rête près de toi dans la rue. • Dis à tes pa­rents où tu vas. Si tu dois faire un tra­jet sans un adulte, prends un che­min où tu ne se­ras pas seul. • Au té­lé­phone ou sur In­ter­net, si un in­con­nu en­gage avec toi une conver­sa­tion bi­zarre, s’il te pose des ques­tions gê­nantes, pré­viens un adulte en qui tu as confiance. Même si la per­sonne te semble sym­pa, elle peut te vou­loir du mal. Ne lui donne ja­mais ton nom, ton adresse ou celle de ton école. Il faut en par­ler, pour être ai­dé et pro­té­gé. Même si l'agres­seur est un proche * que tu connais bien ou que tu aimes. Même s'il veut te faire croire que ce qu'il a fait est nor­mal ou que c'est un se­cret entre vous : c'est un men­songe et une fa­çon de te ma­ni­pu­ler. Si tu n'oses pas dire ce se­cret, écris-le à quel­qu'un en qui tu as confiance.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.