Pol­lu­tion : les par­ti­cules fines sont-elles les plus dan­ge­reuses ?

Mon Quotidien - - LA QUESTION - En­tre­tien réa­li­sé par R. Botte

Mi­nus­cule. « Oui ! Elles me­surent moins de 2,5 mi­cro­mètres. C’est mi­nus­cule ! Plus elles sont pe­tites, plus elles vont loin dans le corps. Les par­ti­cules plus “grosses ” sont moins dan­ge­reuses, car elles sont ar­rê­tées dans le nez, dans la gorge… En plus, comme elles sont lourdes, elles tombent vers le sol. Les par­ti­cules fines flottent dans l’air. On les res­pire donc da­van­tage. » No­cives. « Les par­ti­cules fines fi­nissent même par se re­trou­ver dans le sang. C’est ce­la qui est le plus dan­ge­reux. Elles se com­posent de ma­tières dif­fé­rentes qui sont no­cives. Dans les cou­loirs du mé­tro ( à Pa­ris, par exemple), il y a des par­ti­cules fines conte­nant du mé­tal. Ce mé­tal pro­vient des rames (“wa­gons”) et des rails. » Ma­la­dies. « Ces par­ti­cules fines sont res­pon­sables de ma­la­dies du coeur, de pro­blèmes de bronches, de pou­mons… Elles ont même des consé­quences sur d’autres or­ganes, comme le cer­veau. Les ef­fets sont plus forts quand il y a un pic de pol­lu­tion. Par exemple, il y a da­van­tage de crises d’asthme. Au­jourd’hui, on sait que cette pol­lu­tion an­ti­cipe le dé­cès de gens ma­lades (ils meurent plus ra­pi­de­ment). » Quand on res­pire, quel gaz re­jette-t-on ?

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.