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Mon Quotidien - - À LA UNE -

C’est ce que tu t’es dit lorsque, en­fant, tu as eu cet ac­ci­dent qui t’a pa­ra­ly­sé le bras ? Pour moi, c’est comme si je n’étais ja­mais tom­bé. J’ai eu cette chance de ne ja­mais me rendre compte que j’avais un han­di­cap. Je l’ai com­pris au tra­vers du re­gard des autres, mais plus tard. Quels thèmes as-tu abor­dés dans ce film ? Il y en a plein. L’amour, l’ami­tié, la fra­ter­ni­té, car ce­la a tou­jours été im­por­tant dans ma vie. Il y a d’abord eu l’amour de ma mère, en­suite l’ami­tié et la fra­ter­ni­té qui m’ont per­mis de ne pas voir qu’on vi­vait dans une si­tua­tion dif­fi­cile, qu’on était dif­fé­rents des autres, plus fra­giles, qu’on vi­vait dans la mi­sère. Je ne voyais pas tout ça, car j’étais en­tou­ré de bien­veillance. Pour af­fron­ter la vie, il est né­ces­saire d’ai­mer, d’avoir des sen­ti­ments.

L’ami­tié et l’amour se tra­vaillent comme des muscles

Ex­clure les gens car ils sont dif­fé­rents, c’est in­to­lé­rable. On est en 2015, dans un monde ci­vi­li­sé (mo­derne) ! L’ami­tié, la fra­ter­ni­té, l’amour se tra­vaillent comme des muscles. On doit tous faire des ef­forts. Qu’as-tu en com­mun avec Édouard, ton per­son­nage ?

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