Les ava­lanches de prin­temps sont-elles les plus dan­ge­reuses ?

Mon Quotidien - - LA QUESTION - En­tre­tien réa­li­sé par R. Botte

Al­ti­tude. « Non, on ne peut pas dire ce­la. L’ava­lanche qui s’est pro­duite la se­maine der­nière dans le mas­sif des Écrins a eu lieu à plus de 3 000 mètres d’al­ti­tude. À cette hau­teur, il fait en­core froid : ce n’est pas le prin­temps. Cette ava­lanche ne s’est donc pas pro­duite à cause du so­leil ayant fait fondre la neige. » Prin­temps. « À plus basse al­ti­tude, c’est vrai qu’au prin­temps, le man­teau nei­geux com­mence à fondre. Ce­la peut pro­vo­quer des ava­lanches. Mais là en­core, on ne peut pas dire qu’elles soient plus ou moins dan­ge­reuses. Nor­ma­le­ment, on peut da­van­tage les an­ti­ci­per. » Skieur. « Il existe 3 sortes d’ava­lanches. L’ava­lanche spon­ta­née a lieu de ma­nière na­tu­relle, à cause de la fonte des neiges ou de l’ac­cu­mu­la­tion de la neige. L’ava­lanche est par­fois pro­vo­quée par un skieur ac­ci­den­tel­le­ment (c’est souvent la plus dan­ge­reuse). En­fin, l’ava­lanche peut être dé­clen­chée avec des ex­plo­sifs, pour sé­cu­ri­ser les pistes. » Hors piste. « Une ava­lanche peut être dan­ge­reuse quelle que soit la sai­son. En skiant sur les pistes, il n’y a pas de risque. Quand les skieurs se trouvent hors piste, c’est plus dan­ge­reux. » Quel nom donne-t-on à une neige faite de pe­tits flo­cons secs qui s’en­volent fa­ci­le­ment ?

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