Pour un son­dage, ap­pelle-t-on tous les Fran­çais au té­lé­phone ?

Mon Quotidien - - LA QUESTION - En­tre­tien réa­li­sé par R. Botte

Échan­tillon. « Non ! On en ap­pelle une toute pe­tite par­tie. C’est un échan­tillon. » 1 000 per­sonnes. « Un échan­tillon com­porte 1 000 per­sonnes. Ces 1 000 Fran­çais sont choi­sis pour re­pré­sen­ter la po­pu­la­tion fran­çaise. La moi­tié sont des hommes, l’autre, des femmes. Ils ont dif­fé­rents âges. Cer­tains sont pauvres, cer­tains ont des re­ve­nus moyens, cer­tains sont riches. Ils ha­bitent dans toutes les ré­gions du pays, ils vivent dans des vil­lages, des grandes villes… Il faut aus­si que tous les mé­tiers soient re­pré­sen­tés par­mi ces 1 000 per­sonnes : ou­vriers, em­ployés, agri­cul­teurs... » Pro­fils. « Pour les trou­ver, on croise tous les cri­tères. C’est pour ce­la qu’il n’y a ja­mais pile 1 000 per­sonnes : il y en a sou­vent une di­zaine de plus. À la fin, il manque des pro­fils. L’en­quê­teur se re­trouve à cher­cher une femme mi­li­taire de 37 ans ha­bi­tant l’Île-de-France. C’est com­pli­qué ! Alors, il ques­tionne une femme ha­bi­tant l’Île-de-France, puis une femme mi­li­taire. » En­quêtes. « Les en­quêtes se font à do­mi­cile, par té­lé­phone ou sur In­ter­net. Les per­sonnes in­ter­ro­gées ne sont ja­mais payées pour ré­pondre. En­suite, nous ana­ly­sons les ré­ponses. » En quelle an­née au­ra lieu la pro­chaine élec­tion pré­si­den­tielle en France ?

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