Peut-on in­ter­dire à son en­fant de por­ter son nom de fa­mille ?

Mon Quotidien - - LA QUESTION - En­tre­tien réa­li­sé par R. Botte

Pa­rents. « Non ! C’est im­pos­sible d’in­ter­dire à son en­fant de por­ter son nom de fa­mille. Cette règle est la même une fois que l’en­fant est adulte. Le nom de fa­mille est trans­mis par les pa­rents : il est la “preuve” de la fi­lia­tion. »

Vie. « Un nom est trans­mis pour la vie. Même si une femme se ma­rie et prend le nom de son ma­ri, son pre­mier nom fait tou­jours par­tie de son iden­ti­té. »

Nais­sance. « La loi pré­voit qu’à sa nais­sance un en­fant peut avoir le nom de son père, de sa mère ou por­ter les 2 noms. Les pa­rents dé­cident. S’ils ne sont pas d’ac­cord, les 2 noms sont don­nés dans l’ordre al­pha­bé­tique. »

13 ans. « Par­fois, le père re­con­naît son en­fant bien plus tard. Dans un tel cas, l’en­fant peut chan­ger de nom. Tant qu’il a moins de 13 ans, ses pa­rents dé­cident. Pas­sé 13 ans, il peut don­ner son avis. »

Chan­ger. « Par­fois, des adultes de­mandent à chan­ger de nom (ex. : s’il est ri­di­cule) (lire n° 5 500). Dans un tel cas, les en­fants changent aus­si de nom s’ils ont moins de 13 ans. Au-de­là, ils ont le droit de re­fu­ser. »

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