Même han­di­ca­pé, on peut faire du sport !

Mon Quotidien - - FRANCE - S. Su­gier

Tout le monde peut faire du sport ! C’est ce que l’as­so­cia­tion Pre­miers de cor­dée veut prou­ver aux en­fants han­di­ca­pés. Plus de 1 000 d’entre eux étaient in­vi­tés au Stade de France, à Saint-De­nis (93), mer­cre­di der­nier, pen­dant la Se­maine du sport à l’hô­pi­tal. Ils ont tes­té plein de sports ! Frank Le­boeuf et Ro­bert Pi­rès, 2 cham­pions du monde de foot­ball, ont fait quelques matchs avec eux. La pa­ti­neuse ar­tis­tique Na­tha­lie Pé­cha­lat a pas­sé la ma­ti­née avec Ma­rin, un ado de 14 ans, tri­so­mique. « Nous avons es­sayé tous les sports. On a été co­équi­piers ou concur­rents. On s’est beau­coup amu­sé » , ex­plique la cham­pionne. « Je n’ai pas été in­ti­mi­dé, ra­conte Ma­rin. Je fais du ping-pong, de l’es­ca­lade, du ten­nis. Je suis ba­lèze dans tous les sports (rires) !» Des cham­pions de han­di­sport (sport adap­té aux per­sonnes han­di­ca­pées) étaient aus­si pré­sents. Sté­phane Hou­det est cham­pion de ten­nis en fau­teuil rou­lant. Après un ac­ci­dent de mo­to, on lui a cou­pé une jambe. « Il faut dire aux en­fants han­di­ca­pés que la vie conti­nue. Le sport per­met de se sen­tir mieux. » Les en­fants ont vi­si­té le stade. Ils ont dé­cou­vert le ves­tiaire des joueurs, leur salle d’échauf­fe­ment... et des se­crets in­at­ten­dus. Par exemple, il y a une « prison » dans le stade. Elle sert à en­fer­mer les sup­por­ters qui se com­portent mal ! « C’est fou de se dire qu’on marche là où de grands joueurs ont mar­ché ! » s’ex­clame Ro­mane. Mal­gré la pluie, tous les par­ti­ci­pants étaient ra­vis de cette jour­née. Com­ment s’ap­pellent les Jeux o per­sonnes han­di­ca­pées ?

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