De l’eau po­table grâce à des cap­teurs so­laires

Mon Quotidien - - À LA UNE - V. Pe­tit

Des­sa­ler l’eau de mer grâce à l’éner­gie du So­leil. C’est ce que fait une ma­chine créée par des scien­ti­fiques de Cam­bridge, aux États-Unis (Amé­rique). Ils viennent de re­ce­voir une ré­com­pense de 125 000 eu­ros pour dé­ve­lop­per leur invention. Tout a com­men­cé il y a 2 ans, en Inde (Asie). Les scien­ti­fiques y al­laient pour ai­der des In­diens à pu­ri­fier l’eau, en re­ti­rant les mi­crobes. Mais, sur place, les cher­cheurs ont réa­li­sé qu’il y avait un autre pro­blème avec l’eau : le sel. « Les gens n’ar­rê­taient pas de nous dire que l’eau était sa­lée et mau­vaise à boire, a ra­con­té Na­ta­sha Wright, l’une des scien­ti­fiques, au jour­nal The Wa­shing­ton Post. Les sources d’eau sous les vil­lages étaient sau­mâtres. » Les Amé­ri­cains ont alors eu l’idée d’une ma­chine per­met­tant de rendre po­table de l’eau en uti­li­sant l’éner­gie du So­leil pour fonc­tion­ner. En ef­fet, dans cer­taines ré­gions pauvres de l’Inde, il n’y a pas d’élec­tri­ci­té. La ma­chine est ali­men­tée en élec­tri­ci­té par des cap­teurs so­laires. Elle en­lève le sel de l’eau de mer. Elle peut sa­tis­faire les be­soins en eau d’une pe­tite ville de 2 000 à 5 000 per­sonnes. Les scien­ti­fiques es­pèrent qu’elle ne coû­te­ra pas plus de 10 000 eu­ros par vil­lage.

En Inde (Asie), les gens n’ar­rê­taient pas de nous dire que l’eau était sa­lée et mau­vaise

Les océans re­couvrent 50 % (la moi­tié) de la Terre. Vrai ou faux ?

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