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Mon Quotidien - - À LA UNE -

Au­jourd’hui, votre vie de joueur pro­fes­sion­nel est très éloi­gnée du football de votre jeu­nesse. Re­gret­tez-vous cette époque ?

«Oui, ce­la me manque un peu. C’étaient des an­nées su­per, peut-être les meilleures, où j’ado­rais juste le football. On par­tait de la mai­son à 9 h pour jouer un tour­noi et on ren­trait à 19 h. Dans la jour­née, on man­geait je ne sais pas com­bien de sand­wichs à la mer­guez et de bar­quettes de frites. Et, à la fin, on «Qu’il faut tou­jours croire en son rêve, même quand on passe par des mo­ments com­pli­qués. Ce n’est pas tou­jours fa­cile d’at­teindre son ob­jec­tif : être foot­bal­leur, ac­teur, chan­teur ou n’im­porte quel autre mé­tier, d’ailleurs. Mais il faut tra­vailler, ne rien lâ­cher, s’ac­cro­cher… Être conscient qu’il y a aus­si une part de chance pour réus­sir. Mais, à la fin, il faut prendre du plai­sir dans ce que l’on fait. » Pro­pos re­cueillis

par P. Le­roy

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