EVAN FOURNIER « À OR­LAN­DO, JE ME RÉ­GALE ! »

Mondial Basket - - In Your Face -

EVAN FOURNIER A RÉUS­SI SON IN­TÉ­GRA­TION À OR­LAN­DO. ELÉ­MENT CLÉ DU MA­GIC COMME AI­LIER STAR­TER,

LE FRAN­ÇAIS A PRIS UNE NOU­VELLE DI­MEN­SION ET IL VEUT FRAN­CHIR UN AUTRE CAP, À TITRE PER­SON­NEL, DANS UNE ÉQUIPE FLO­RI­DIENNE EX­TRÊ­ME­MENT JOUEUSE.

SON IN­TER­VIEW SUR L’EAST COAST.

frot­té au basket FIBA, j’ai été heu­reux de re­trou­ver ce style de jeu. J’ai ap­pris avec les sys­tèmes de dé­mar­quage, le pla­ce­ment no­tam­ment. Evo­luer au contact d’un gars comme Bo­ris (Diaw) a été très bé­né­fique.

MB : Les vé­té­rans de l’équipe de France comme Mi­ckaël Ge­la­bale et Bo­ris ont sou­vent été sur ton dos, aus­si. Pour ton bien, ap­pa­rem­ment ?

E.F. : Ah ça, ils ne me lâ­chaient pas… Mais ils l’ont fait parce qu’ils sa­vaient que les jeunes du groupe avaient un cer­tain po­ten­tiel. Pour me char­rier, ils m’ap­pe­laient « Fau­del » !

Par­fois, ce trai­te­ment de fa­veur était un peu lourd… Tu peux res­sen­tir de la frus­tra­tion quand tu es jeune. Avant de par­tir à la Coupe du monde, après le tour­noi de Stras­bourg, je suis al­lé voir Bo­ris et on a par­lé en tête-à-tête. Avec l’équipe de France, j’ai ap­pris à être pa­tient, à m’intégrer dans un sché­ma dé­jà bien éta­bli. Ce n’est pas du tout la même confi­gu­ra­tion à Or­lan­do. Je suis plus libre car on com­mence seule­ment à mettre quelque chose en place.

MB : Parle-nous de la tran­si­tion entre le jeu de l’équipe de France et ce­lui du Ma­gic, qui te réus­sit bien…

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