HOUS­TON

P OU LA RE­VANCHE DES BAN­NIS

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HOUS­TON EST RE­VE­NU EN FI­NALE DE CONFÉ­RENCE OUEST POUR LA PRE­MIÈRE FOIS DE­PUIS 1997 ET LA GLO­RIEUSE ÉPOQUE DE HA­KEEM OLA­JU­WON, CHARKES BARK­LEY, CLYDE DREX­LER ET MA­RIO ELIE. MI­RA­CU­LEUX CAR LES RO­CKETS, DIMINUÉS, ÉTAIENT ME­NÉS 3-1 PAR LES LOS AN­GELES CLIP­PERS. MAIS AVEC JAMES HAR­DEN, TOUT EST POS­SIBLE. LE MEILLEUR COMME LE PIRE…

our le Game 7 de la de­mi­fi­nale de Confé­rence Ouest face aux Los An­geles Clip­pers, Hous­ton avait res­sor­ti les T-shirts rouges « Clutch Ci­ty ». Clin d’oeil à l’his­toire. Il y a 20 ans, les Ro­ckets avaient réus­si un fa­bu­leux back-to-back (1994, 1995), ap­pli­quant la for­mule chère à leur coach de l’époque, Ru­dy Tom­ja­no­vitch : « Il ne faut ja­mais sous-es­ti­mer le coeur d’un cham­pion. » Le coeur, il en est tou­jours ques­tion en 2015. Hous­ton se sent mal-ai­mé dans la Wes­tern comme dans la Ligue et au-de­là. Pour­tant, les Ro­ckets ont ter­mi­né à la 2e place de la Confé­rence, der­rière les « gol­den boys » de Gol­den State, avec 56 vic­toires cette sai­son. L’in­te­nable bar­bu James Har­den est ar­ri­vé se­cond der­rière Ste­phen « Ba­by Face » Cur­ry dans la course au titre de MVP, dans une sorte d’op­po­si­tion de styles (es­thé­tique et adresse de loin contre « rentre-de­dans » et lan­cers francs). Mais c’est tout. Au­cun Rocket n’a ob­te­nu la moindre men­tion dans les awards. La mé­thode Ke­vin McHale ne plaît pas à beau­coup de monde. Nous étions en plein playoffs et les Clip­pers, qui me­naient 3-1, avaient une chance unique de conclure au Staples Cen­ter le 14 mai. C’est simple : 90% des re­por­ters in­ter­ro­gés se fé­li­ci­taient d’en­voyer les Ro­ckets à la pêche pour le reste du prin­temps. « Qu’on en fi­nisse avec cette série in­in­té­res­sante ! », en­ten­dait-on de la bouche de nos confrères de ESPN. Ils n’avaient pas tort, tant on s’était en­nuyés avec des matches en mode « blo­wout » avant un Game 6 to­ta­le­ment ren­ver­sant. Les Ca­li­for­niens comp­taient 19 points d’avance en deuxième pé­riode. On se de­mande en­core com­ment ils ont pu lou­per la pre­mière fi­nale de Confé­rence de leur his­toire en ali­gnant qua­si­ment ce qui se fait de mieux aux postes 1 (Ch­ris Paul), 4 (Blake Grif­fin) et 5 (DeAndre Jor­dan). Doc Ri­vers, qui avait ob­te­nu les pleins pou­voirs, traîne à pré­sent une cas­se­role em­bar­ras­sante : il est le pre­mier coach de l’his­toire à avoir per­du deux sé­ries après avoir me­né 3-1 (Or­lan­do 2003, Clip­pers 2015)…

Il n’y avait sans doute que Hous­ton (et les Clip-

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