Rick Bar­ry

« CUR­RY EST LE MEILLEUR SHOO­TEUR QUE J’AIE JA­MAIS VU »

Mondial Basket - - What’s Up ? -

RICK BAR­RY AVAIT ÉTÉ ÉLU MVP DES FI­NALES EN 1975, LORSQUE LES GOL­DEN STATE WAR­RIORS ÉTAIENT DE­VE­NUS CHAM­PIONS. HALL OF FA­MER DE­PUIS 1987, L’AN­CIEN SMALL FOR­WARD GARDE BON PIED, BON OEIL À 71 ANS. ON L’A RE­TROU­VÉ À OAK­LAND PEN­DANT LES FI­NALES FACE À CLE­VE­LAND.

MB : Que faites-vous dé­sor­mais ?

R.B. : Pen­dant les Fi­nales, j’écri­vais un édi­to pour un jour­nal de San Fran­cis­co (ndlr:«TheExa - mi­ner») . J’ai tou­jours tra­vaillé un peu après ma car­rière de joueur car je n’ai ja­mais eu de contrats en mil­lions. Der­rière le chiffre 15, il n’y avait « que » trois 0, alors il a fal­lu trou­ver plu­sieurs bu­si­ness au­tour du basket !

MB : Vous n’êtes tou­jours pas à la re­traite ?

R.B. : Non. J’ai tou­jours des pe­tits bou­lots, dans des camps de basket par exemple. Si­non, je vis à Co­lo­ra­do Springs (Co­lo­ra­do) et je vais à la pêche. C’est de­ve­nu mon loi­sir fa­vo­ri. On pêche une grosse quan­ti­té de sau­mon, du bar blanc, de la truite tigre… En de­hors du basket, c’est de­ve­nu ma pas­sion n°1.

MB : Est-ce que vous jouez en­core au basket avec vos fils ?

R.B. : Non, je ne joue plus. J’ai un fils qui a joué en France, à Cho­let (ndlr:Scoo­ter). Mon der­nier, Ca­nyon, est à l’uni­ver­si­té, à Char­les­ton. Il fait 1,98 m, il joue « smart ». On ver­ra à quel ni­veau il peut évo­luer. Tout le monde a été pro­fes­sion­nel dans la fa­mille, alors j’es­père que Ca­nyon pour­ra dé­cro­cher lui aus­si un contrat.

MB : Que reste-t-il de votre titre de MVP des Fi­nales NBA contre Washington (vic­toire 4-0), 40 ans plus tard ?

R.B. : C’est un mo­ment im­por­tant de ma vie. Jus­qu’à la fin de mes jours, je pour­rai dire que j’ai été cham­pion NBA. Brent (ndlr:l’un­de­ses­fils) peut en dire au­tant, il a été deux fois cham­pion avec San An­to­nio (en2005et2007). Je jouais avec des gars fa­bu­leux qui m’ont per­mis d’être MVP de cette Fi­nale contre les Bul­lets. Mon re­gret, c’est de ne pas avoir réus­si le back-to-back avec cette équipe des War­riors en 1976. On avait été éli­mi­nés 4-3 par Phoe­nix en fi­nale de Confé­rence. Je pense qu’on au­rait bat­tu Bos­ton en fi­nale (lesCel­tic­sa­vaient­ga­gné4-2). Ils n’avaient pas de gars pour ar­rê­ter Ja­maal Wilkes, notre ar­rière, et John Hav­li­cek ne pou­vait pas me stop­per non plus. C’est bien que les War­riors ré­écrivent l’his­toire au­jourd’hui.

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