KE­VIN MCHALE (HOUS­TON) VI­RÉ MAIS DÉ­FEN­DU

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Les joueurs sont so­li­daires entre eux. Les coaches NBA aus­si. Vi­ré par le GM de Hous­ton, Da­ryl Mo­rey, après seule­ment 11 matches, l’en­traî­neur des Ro­ckets Ke­vin McHale a trou­vé du sou­tien au­près de Mark Cu­ban, le pro­prié­taire de Dal­las, qui a un compte à ré­gler avec Mo­rey de­puis que ce der­nier lui a pi­qué Chand­ler Par­sons. Il s’est aus­si vu sou­te­nu par Mi­chael Ma­lone, le coach de Den­ver. Ma­lone, fils de Bren­dan, head coach des Rap­tors dans les an­nées 90, connaît le su­jet pour avoir été lui-même je­té par Sa­cra­men­to après avoir été en conflit avec sa di­rec­tion (li­mo­gé après 24 matches dans la se­conde an­née de son contrat, en dé­cembre 2014). « Ma vie en­tière est dé­diée à la NBA, via la tra­jec­toire de mon père et la mienne. Je suis dans cette Ligue de­puis une quin­zaine d’an­née. Vous en­ten­dez toutes sortes d’his­toires. Les joueurs en ont as­sez, ils sont fa­ti­gués d’en­tendre la voix du coach… Je ne suis pas sûr de ça. Et je se­rais sur­pris que ce soit le cas avec un gars comme Ke­vin McHale. Il a évo­lué long­temps au plus haut ni­veau, il sait de quoi il parle, je ne vois pas com­ment il au­rait pu perdre l’ap­pui de son ves­tiaire. Il a connu un dé­part dif­fi­cile avec les Ro­ckets. C’est plus simple de blâ­mer l’en­traî­neur. Voi­là la réa­li­té ! C’est le bu­si­ness… Nous, les coaches, on signe en connais­sance de cause et on connaît les règles. » Mo­rey a af­fir­mé qu’il était obli­gé de se sé­pa­rer de McHale car son mes­sage ne pas­sait plus dans le ves­tiaire texan. Reste à sa­voir si la voix de J.B. Bi­ckers­taff, l’in­té­ri­maire, se­ra en­ten­due par James Har­den, Dwight Ho­ward et cie.

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