R. WEST­BROOK

BACK-TO-BACK AU ALL-STAR GAME

Mondial Basket - - Vu Sur Internet -

RUS­SELL WEST­BROOK A RÉUS­SI LE BACK-TO-BACK EN REM­POR­TANT L’AWARD DE MVP DU ALL-STAR GAME DE TO­RON­TO UN AN APRÈS L’OB­TEN­TION DU MÊME TRO­PHÉE AU MA­DI­SON SQUARE GAR­DEN, À NEW YORK. PER­FOR­MANCE UNIQUE DANS L’HIS­TOIRE DU MATCH DES ÉTOILES. SON IN­TER­VIEW.

MON­DIAL BAS­KET : Rus­sell, estce le der­nier All-Star Game de Kobe Bryant qui vous a ins­pi­rés ? Ce Match des Etoiles a éta­bli un re­cord de points avec 369, soit 48 de plus que le précédent, éta­bli en 2015…

Rus­sell WEST­BROOK : Très cer­tai­ne­ment. Je pense que tout le monde dans la salle était ins­pi­ré, cha­cun à sa fa­çon. As­sis­ter au der­nier Match des Etoiles de Kobe Bryant était un pri­vi­lège. C’est un hon­neur d’avoir été là, tout au long de ce week-end, avec lui et d’avoir par­ta­gé ce match avec la Wes­tern Confé­rence. Il nous a tous ins­pi­rés.

MB : Com­ment était-il avant ce match et com­ment l’as-tu trou­vé au ni­veau du jeu ?

R. W. : On a par­lé tous en­semble le plus na­tu­rel­le­ment du monde, avant et pen­dant la ren­contre. L’at­mo­sphère a été re­lax tout au long du week-end. Avant le match, c’était la même chose. Plu­tôt dé­ten­du. Je pense qu’il vou­lait pro­fi­ter au maxi­mum de l’évè­ne­ment et c’est ce qu’il a pu faire avec du temps de jeu (ndlr:26mn), comme nous tous. On a tous joué sen­si­ble­ment le même temps. Kobe a dû ap­pré­cier ça.

MB : Le All- Star Game est taillé pour des joueurs comme toi. Le cô­té fun de l’évè - ne­ment, le show… On te sent à l’aise dans ce ren­dez-vous, non ?

R.W. : Le All-Star Game est na­tu­rel­le­ment fun.

Il faut le voir et le jouer de cette ma­nière. On est là pour pas­ser un bon mo­ment avec les fans. Bon, c’était par­ti­cu­lier pour moi car j’étais star­ter pour la pre­mière fois. J’étais heu­reux de dé­bu­ter le match avec « KD » (Ke­vin Du­rant), Kobe, Kaw­hi (Leo­nard) et Steph ( Cur­ry). J’ai res­sen­ti quelque chose de par­ti­cu­lier dès la pré­sen - ta­tion des équipes. J’étais ex­ci­té, im­pa­tient de dé­bu­ter. J’aime m’amu­ser, dan­ser, sou­rire et le All-Star Game se prête à ça. Je sais que j’énerve beau­coup de gens pen­dant la sai­son ré­gu­lière avec ma dé­con­trac­tion, alors si je peux m’amu­ser et pro­fi­ter un peu du All-Star week-end, je suis heu­reux. Là, c’était le cas.

MB : Dans ce type de matches, cer­tains joueurs n’af­fichent pas le même de­gré d’in­ten­si­té. Peut-être en tires-tu un avan­tage ?

R.W. : Je ne sais pas… Ce n’est pas ma ma­nière d’abor­der le All- Star Game. Prendre du plai­sir, se re­lâ­cher, oui, mais je joue avec de l’in­ten­si­té et de l’agres­si­vi­té, comme si c’était un match nor­mal. Je veux tou­jours être le meilleur, de­ve­nir un joueur plus fort. Tu n’as

ON CONNAÎT LE NI­VEAU DE JEU DE GOL­DEN STATE ET CE­LUI DE SAN AN­TO­NIO MAIS ON SAIT CE QU’ON EST CA­PABLES DE FAIRE ET SUR­TOUT CE QU’ON DOIT FAIRE POUR LES BATTRE »

au­cune ga­ran­tie sur un ter­rain. Il faut don­ner le meilleur de soi pour s’im­po­ser.

MB : Tu restes l’un des joueurs les plus ex­plo­sifs en NBA. Quel est ton mo­teur ? L’en­vie d’al­ler plus haut ?

R.W. : J’ai la chance d’avoir ce ta­lent à la base. Après, il faut bos­ser en per­ma­nence pour ex­ploi­ter et dé­ve­lop­per ce type de qua­li­té. Je veux être consis­tant et com­plet dans mon jeu. Ça passe par le bou­lot. On ne peut pas se conten­ter de ce qu’on sait faire.

MB : Ce titre de MVP à To­ron­to est unique car tu réus­sis le back-to-back après l’award dé­cro­ché à New York l’an der­nier. Qu’est-ce que ça si­gni­fie pour toi ?

R.W. : Ça fait tou­jours plai­sir d’ins­crire son nom dans les livres d’his­toire. Ce n’est pas ano­din mais j’étais bien en­tou­ré pour ce match avec la Wes­tern Confé­rence. Comme je le di­sais, il n’y a ja­mais rien de ga­ran­ti en NBA. C’est un match de bas­ket US au plus haut ni­veau, il faut être le meilleur pos­sible.

MB : Tu re­pars avec le plein de confiance pour la der­nière par­tie de la sai­son. Ça change de l’an der­nier, non ?

R. W. : Oui, on n’était pas dans la même confi­gu­ra­tion avec Ok­la­ho­ma Ci­ty. L’an pas­sé, l’équipe était en plein doute avec beau­coup de bles­sés. Ce n’est pas le cas cette an­née et on joue­ra notre carte à fond à l’Ouest. On a une sé­rie de matches im­por­tants dans les pro­chaines se­maines. A nous de confir­mer notre re­tour au pre­mier plan. Le Thun­der a pro­gres­sé cette an­née mais on nous a un peu ou­bliés par­mi les fa­vo­ris. Ce n’est pas pour me dé­plaire… On peut avan­cer mas­qués. On connaît le ni­veau de jeu de Gol­den State et ce­lui de San An­to­nio mais on sait ce qu’on est ca­pables de faire et sur­tout ce qu’on doit faire pour les battre. Je reste très confiant !

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.