Ques­tion Bo­nus

UNE QUES­TION DIF­FÉ­RENTE ET TRÈS PER­SON­NELLE À LEB­RON JAMES, DWYANE WADE, KYLE LO­WRY, AN­THO­NY DA­VIS, LAMAR­CUS AL­DRIDGE ET CH­RIS PAUL POUR CLORE LE DÉ­BAT !

Mondial Basket - - La Grande Interview -

« MON­DIAL BAS­KET » TO LEB­RON JAMES Tu as deux titres NBA, quel est ton sen­ti­ment au su­jet de Car­me­lo An­tho­ny et Ch­ris Paul qui n’ont en­core ja­mais ga­gné de bague de cham­pion ?

LeB­ron JAMES : Je suis tou­ché car ce sont mes amis. Trois de mes meilleurs amis, Car­me­lo An­tho­ny, Dwyane Wade et Ch­ris Paul, jouent dans cette Ligue et tous n’ont pas connu le bon­heur de rem­por­ter un titre. J’étais dé­çu pour « CP3 » après son éli­mi­na­tion en playoffs face à Hous­ton mais je l’étais aus­si pour « D-Wade » qui a été tout le temps bles­sé du­rant la sai­son ré­gu­lière 2014-15. C’était une an­née com­pli­quée pour lui et il n’a pas pu faire les playoffs. « Me­lo » est tou­jours dans l’at­tente d’un cou­ron­ne­ment et c’est dif­fi­cile avec le temps qui passe… Je pense que cha­cun de nous ré­agit de la même fa­çon aux bles­sures et aux échecs des uns et des autres. Je leur sou­haite à tous les trois le plus de suc­cès pos­sible à l’ave­nir. Ce sont mes amis avant toute chose.

« MON­DIAL BAS­KET » TO DWYANE WADE LeB­ron James est de­ve­nu le meilleur sco­reur de l’his­toire des All-Star Games (291 pts de­vant Kobe Bryant, 290, et Mi­chael Jor­dan, 262). Quelle est ta dé­fi­ni­tion d’un sco­reur NBA ?

Dwyane WADE : Là, entre Kobe Bryant et LeB­ron James, on a ce qui se fait de mieux en termes de sco­ring sur les vingt der­nières an­nées, Mi­chael Jor­dan mis à part. Ce n’est pas sur­pre­nant de voir LeB­ron pas­ser de­vant Kobe dans les All-Star Games. Il n’a pas dû en man­quer beau­coup de­puis son ar­ri­vée dans la Ligue il y a 13 ans (ndlr:12e consé­cu­tifà To­ron­to). Je connais bien LeB­ron et Kobe. Der­rière les ac­co­lades et les « high five », ils sont tou­jours en com­pé­ti­tion. Il y a des gars qui sont là sans pen­ser aux shoots, d’autres n’ont que ça en tête. On ne se re­fait pas… Le sco­ring, au-de­là du ta­lent, c’est aus­si un état d’es­prit. On a ça en soi ou on ne l’a pas. LeB­ron est un pur sco­reur, comme l’est en­core Kobe. Mais c’est plus dif­fi­cile au­jourd’hui pour Bryant, pour les rai­sons que l’on sait.

« MON­DIAL BAS­KET »

TO KYLE LO­WRY Est-ce que To­ron­to peut battre Cleveland en playoffs et de quelle ma­nière ?

Kyle LO­WRY : Bien sûr qu’on peut battre Cleveland ! On doit res­ter nous­mêmes mais aus­si être en­core meilleurs. Il y a moins de 30 matches pour at­teindre les playoffs. C’est main­te­nant que le plus dur com­mence. Je suis confiant car l’équipe est tou­jours en pro­grès.

« MON­DIAL BAS­KET » TO AN­THO­NY DA­VIS Est-ce que tu t’at­ten­dais à une sai­son aus­si la­bo­rieuse pour les Pe­li­cans ?

An­tho­ny DA­VIS : Non, ab­so­lu­ment pas. Il y a un tas de fac­teurs qui entrent en ligne de compte mais la plu­part des équipes connaissent les mêmes pro­blèmes sur une sai­son aus­si longue. On n’a pas été dans le coup dès le dé­but. Et comme on est in­ca­pables de jouer sur la ré­gu­la­ri­té, on ne s’en sort pas. On n’a ja­mais été playof­fables. C’est une énorme dé­cep­tion mais comme je le di­sais pré­cé­dem­ment, on doit tou­jours y croire tant qu’on n’est pas éli­mi­nés de cette course au spot n°8 à l’Ouest.

MON­DIAL BAS­KET TO LAMAR­CUS AL­DRIDGE Tu joues avec To­ny Par­ker, Bo­ris Diaw et Bo­ban Mar­ja­no­vic après avoir évo­lué avec Ni­co­las Ba­tum à Port­land. Que penses-tu des Eu­ro­péens ? Que t’ap­portent-ils ?

LaMar­cus AL­DRIDGE : C’est un tout autre style de jeu. Il y a beau­coup de mou­ve­ment. C’est sur­tout dans les fon­da­men­taux qu’ils créent la plus grosse dif­fé­rence avec les autres joueurs. Bo­ris Diaw est un bas­ket­teur ex­trê­me­ment com­plet, comme Ni­co Ba­tum. To­ny Par­ker est plus sco­reur qu’eux. Mais au ni­veau des fon­da­men­taux, c’est exac­te­ment la même

chose.

MON­DIAL BAS­KET TO CH­RIS PAUL On te re­voit ou pas avec le Team USA cet été aux Jeux olym­piques ?

Ch­ris PAUL : Il y a une longue liste de joueurs can­di­dats pour Rio. J’es­père y être si tout va bien pour moi d’ici là. J’ai connu la sé­lec­tion en 2006 (ndlr: cham­pion­nat du monde au Ja­pon) et on a par­cou­ru du che­min de­puis avec deux titres olym­piques. J’avais com­men­cé avec Kirk Hin­rich, El­ton Brand, Brad Miller et tout un pa­quet de gars. On avait per­du en 2006 pour dif­fé­rentes rai­sons. De­puis, on n’a ja­mais été bat­tus. Ça me donne en­vie de re­ve­nir, sur­tout pour les J.O.

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