T. PAR­KER

« JE DÉ­BUTE UNE TROI­SIÈME CAR­RIÈRE À SAN AN­TO­NIO »

Mondial Basket - - News -

MON­DIAL BAS­KET : Une grande sai­son, c’est une sai­son avec un titre NBA mais quand même, près de 82% de vic­toires, c’est énorme, non ?

To­ny PAR­KER : Là, pour le coup, j’avoue qu’on a réa­li­sé une très grosse sai­son. C’est la meilleure qu’on ait faite de­puis que je suis à San An­to­nio. Elle est his­to­rique avec ces 67 vic­toires. On a vé­cu quelque chose de très fort tout au long de l’an­née avec Gol­den State car on n’a ja­mais dé­cro­ché. Je pense que les gens se sont in­té­res­sés à ce duel entre les War­riors et nous. C’était pas­sion­nant avec deux équipes qui non seule­ment ga­gnaient leurs matches mais of­fraient aus­si du très bon bas­ket.

MB : Le pro­blème, c’est qu’une sai­son réus­sie à San An­to­nio ne peut être qu’une sai­son avec un titre NBA… Ter­rible constat, non ?

T.P. : Eh oui mais ça a tou­jours été comme ça à San An­to­nio. Ici, on joue pour le titre NBA. Cette sai­son en­core, l’équipe avait été construite pour at­teindre cet ob­jec­tif et même si on ter­mine avec plus de 81% de vic­toires, on es­pé­rait autre chose en playoffs.

MB : As-tu res­sen­ti une pres­sion sup­plé­men-

taire à cause de Gol­den State ?

T.P. : Non. On s’est concen­tré sur nous, sur notre propre jeu, on ne s’est pas pré­oc­cu­pé de ce que fai­saient les War­riors. Bon, c’était dif­fi­cile d’igno­rer leurs ré­sul­tats mais on avait suf­fi­sam­ment à faire pour in­té­grer les nou­veaux joueurs. On avait chan­gé la moi­tié de l’équipe par rap­port à la sai­son 2014-15, notre pré­oc­cu­pa­tion pre­mière était notre jeu et non Gol­den State. Main­te­nant, on sait que tout le monde s’est pas­sion­né pour la NBA cette an­née parce qu’on était à deux-trois matches d’eux et que ça ren­dait la sai­son ré­gu­lière hy­per in­té­res­sante.

MB : As-tu été sur­pris par votre sai­son, avec une seule dé­faite chez vous, à San An­to­nio, face à Gol­den State jus­te­ment, en toute fin d’exer­cice ?

T.P. : J’avoue que oui, j’ai été sur­pris ! To­ta­le­ment, même. C’est in­croyable, ce qu’on a fait, en in­té­grant au­tant de nou­veaux joueurs. Mais une grande sai­son ne ga­ran­tit pas le titre et j’ai vé­cu tel­le­ment de choses à San An­to­nio que je sais re­la­ti­vi­ser tout ça au­jourd’hui.

MB : Comment as-tu abor­dé tes quin­zièmes playoffs, phy­si­que­ment et men­ta­le­ment ?

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