PAT McCAW EX­PRESS

Mondial Basket - - AROUND -

LE ROOKIE DE GOL­DEN STATE PA­TRICK MCCAW COM­MENCE BIEN SA CAR­RIÈRE AVEC UN TITRE NBA À SEULE­MENT 21 BALAIS. IL Y A UN AN, IL ÉTAIT SÉ­LEC­TION­NÉ PAR MILWAUKEE AU 2E TOUR DE LA DRAFT (38E). SON AGENT, BILL DUFFY, L’AVAIT AP­PE­LÉ DANS LA FOU­LÉE POUR LUI DIRE QUE LES WAR­RIORS LE RÉCUPÉRAIENT CONTRE DU CASH. DEUX MIL­LIONS ET DE­MI DE DOL­LARS. PAT MCCAW N’A PAS DE REGRETS. ÉVI­DEM­MENT.

MON­DIAL BAS­KET : Quel est ton pre­mier sou­ve­nir d’une Fi­nale NBA ? Pa­trick McCAW : Celle de 2005 entre San An­to­nio et De­troit ( 4-3). J’avais 10 ans. J’ado­rais le jeu des Pis­tons avec Rip Ha­mil­ton, Chaun­cey Billups, Ra­sheed et Ben Wal­lace, Tay­shaun Prince… J’ai sui­vi cette équipe pen­dant quelques sai­sons.

MB : Main­te­nant, c’est toi qu’on peut suivre. Tu as été star­ter quand il a fal­lu rem­pla­cer Ke- vin Du­rant et tu as même joué trois matches comme ti­tu­laire en playoffs. Tu ne de­vais pas t’y at­tendre ? P.M. : Pas vrai­ment. La pre­mière fois, c’était face à Mia­mi. J’ai rem­pla­cé Klay Thomp­son et j’ai dû jouer une ving­taine de mi­nutes (ndlr:18en­réa­li­té). J’étais in­ti­mi­dé mais Steph (Cur­ry) m’a mis dans le bain. Plus tard, en mars, j’ai dû jouer une dou­zaine de matches comme star­ter car « KD » était bles­sé. Ç’a été une pé­riode im­por­tante dans la sai­son et c’est sû­re­ment là que j’ai le plus ap­pris.

MB : Est-il vrai que c’est à cette pé­riode, éga­le­ment, que tu as connu ton pire match et que tu as ap­pe­lé ton père dans la fou­lée ? P.M. : Oui. C’était contre San An­to­nio. Je n’ai pas été ca­pable de ren­trer un seul tir (0/12). J’avais be­soin d’avoir l’avis de mon père car il est plus qu’un coach et plus qu’un pa­pa pour moi. On a une re­la­tion fu­sion­nelle. Il a tou­jours la bonne at­ti­tude, il me conseille et me dit ce que je dois faire. Avec lui, je suis confiant.

MB : Tu ne fais pas confiance à Steve Kerr et au coa­ching staff des War­riors ? P.M. : Si, bien sûr, mais mon père m’a fait dé­bu­ter au bas­ket à l’âge de 5 ans. Il me connaît tel­le­ment bien… Je suis vrai­ment lié à mon père, Jef (Jef­frey).

MB : Quelles sont tes qua­li­tés ? P.M. : Je suis po­ly­va­lent sur les postes d’ar­rière shoo­teur et d’ai­lier. Je suis ra­pide et je pense avoir des qua­li­tés de dé­fen­seur, aus­si. Je suis très mo­bile sur les chan­ge­ments d’écran.

MB : Que vas-tu faire cet été ? P.M. : J’ai be­soin de me ren­for­cer phy­si­que­ment. Je manque en­core de puis­sance, alors je vais tra­vailler là-des­sus avec mon père. J’irai aus­si sur le cam­pus de UNLV, où j’ai pas­sé deux ans. Il est pos­sible que j’aille en sum­mer league, comme je l’avais fait l’été der­nier. C’est tou­jours po­si­tif.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.