John COL­LINS

Mondial Basket - - Southeast -

MON­DIAL

BAS­KET : Tu as réus­si une belle sum­mer league. Com­ment dé­cri­rais-tu ton jeu ? John COL­LINS : J’aime à pen­ser que je suis un joueur plu­tôt phy­sique. Le contact ne me dé­plaît pas. La ligue d’été est évi­dem­ment dif­fé­rente de la NCAA. L’at­taque est dif­fé­rente, il y a plus de sys­tèmes… Il s’agit vrai­ment d’ac­qué­rir de l’ex­pé­rience, d’être prêt à bos­ser sur tout et d’ap­prendre chaque jour. Il faut de­ve­nir pro. Pour moi, c’est sur­tout l’as­pect men­tal du jeu pro­fes­sion­nel que je dois tra­vailler.

MB : Tu es aus­si un joueur spec­ta­cu­laire, non ?

J.C. : J’es­père ! C’est tou­jours sym­pa de faire le show et d’uti­li­ser mes qua­li­tés ath­lé­tiques. Les gens viennent pour voir du bon bas­ket et c’est en­core mieux si on peut leur of­frir quelques ac­tions d’éclat. Le plus im­por­tant, c’est de m’ajus­ter pour pas­ser de l’uni­ver­si­té au monde pro­fes­sion­nel. Mon coach veut que je me nour­risse de mon éner­gie dé­fen­sive pour être ef­fi­cace en at­taque.

MB : Tes pa­rents étaient mi­li­taires et tu as beau­coup voya­gé jeune. Cette ex­pé­rience peut-elle te ser­vir pour réus­sir en NBA ?

J.C. : J’ai beau­coup bou­gé, en ef­fet, et j’ai dû m’adap­ter à dif­fé­rentes si­tua­tions. Je pense que ça m’a beau­coup ai­dé so­cia­le­ment. Mon édu­ca­tion m’a ap­por­té énor­mé­ment en termes de struc­ture et de ma­tu­ri­té. Ma mère est ex­trê­me­ment po­si­tive et elle m’a tou­jours ré­pé­té de gar­der un état d’es­prit op­ti­miste.

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