Ave­ry BRAD­LEY

Mondial Basket - - Central -

MON­DIAL

BAS­KET : Ça fait quoi d’être le der­nier res­ca­pé de l’époque « Big Th­ree » des Cel­tics et de se faire échan­ger au fi­nal ? Ave­ry BRAD­LEY : Je sa­vais que ce se­rait une dé­ci­sion com­pli­quée. J’étais ou­vert à tout. Je sa­vais que si je ne pro­lon­geais pas cet été, il y au­rait une pos­si­bi­li­té que je sois échan­gé, car c’était bé­né­fique pour les deux par­ties.

MB : As-tu été sur­pris par ce trade à De­troit ?

A.B. : Au fi­nal, je vou­lais ce qu’il y avait de mieux pour moi et les Cel­tics de­vaient faire ce qui était le mieux pour eux. Je n’ai pas été sur­pris car ça fait sept ans que je suis en NBA. Ça reste un bu­si­ness. Tout peut ar­ri­ver, à n’im­porte quel mo­ment. Je n’ai pas été sur­pris car je sa­vais que c’était pos­sible. LA COTE On en avait par­lé. Evi­dem­ment, on ne peut pas pré­dire l’ave­nir et de­vi­ner dans quelle équipe on va at­ter­rir mais je sa­vais que j’étais sus­cep­tible de par­tir.

MB : De­troit re­cons­truit et s’offre une nou­velle salle. Le dé­fi est-il in­té­res­sant à tes yeux ?

A.B. : Je pense que tout est pos­sible si on est ca­pables d’adhé­rer à ce que Stan Van Gun­dy es­saie de faire. On a beau­coup de ta­lent. Si on est ca­pables de mettre tout ça en ordre, de res­pec­ter les consignes, on peut réus­sir une belle an­née. Sur­tout avec un tel coach. Il est unique et connaît vrai­ment son bou­lot. L’ob­jec­tif se­ra de faire les playoffs, comme n’im­porte quelle équipe. Une fois qu’on se­ra en playoffs, on es­saie­ra d’al­ler le plus loin pos­sible. On n’est pas là pour faire de la fi­gu­ra­tion.

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