TREVOR ARIZA : « JE VEUX FAIRE PAR­TIE DE LA RE­CONS­TRUC­TION DES SUNS »

Mondial Basket - - Phoenix Suns -

TREVOR ARIZA QUITTE HOUS­TON. L’AI­LIER « 3&D » DE 33 ANS ÉTAIT LA PRIO­RI­TÉ DE PHOE­NIX QUI A CONSEN­TI À LUI AC­COR­DER UN CONTRAT DE 15 MIL­LIONS DE DOL­LARS SUR UN AN. L’EX-RO­CKET SE­RA PLUS QU’UN ROLE PLAYER DANS L’ARI­ZO­NA. IL S’EX­PLIQUE.

MON­DIAL BAS­KET : Pour­quoi par­tir à Phoe­nix alors que tu étais une pièce maî­tresse à Hous­ton qui joue le titre ? Trevor ARIZA : Phoe­nix a été la fran­chise la plus agres­sive, celle qui a mon­tré le plus d’in­té­rêt pour moi et ce, dès le pre­mier jour de la free-agen­cy. Le GM, Ryan McDo­nough, m’a dit qu’ils avaient be­soin de mes ca­pa­ci­tés dé­fen­sives, de ma po­ly­va­lence, de mon adresse. Et plus que tout ça, ils avaient be­soin de mon lea­der­ship et de mon pro­fil de vain­queur. Je suis le pre­mier nom qui est sor­ti de la bouche d’Igor Ko­kos­kov, le nou­veau coach. C’était le mo­ment de prendre un nou­veau dé­part. J’avais beau­coup d’op­tions. Celle-ci était la plus… dif­fé­rente. C’était celle qui of­frait le plus de pro­messes. Ma femme et mes trois en­fants vivent à Los An­geles, ça me rap­proche de la mai­son.

MB : Tu as joué avec Kobe Bryant et James Har­den. La pers­pec­tive d’évo­luer avec un jeune pro­dige comme De­vin Boo­ker et le n°1 de la draft, DeAndre Ay­ton, t’ins­pire quoi ? T.A. : J’ai la chance de voir gran­dir un autre joueur ex­trê­me­ment ta­len­tueux. Si De­vin a be­soin de quoi que ce soit, il peut me sol­li­ci­ter. S’il a be­soin de quel­qu’un à qui par­ler, je suis là. J’ai dé­jà cô­toyé ce style de joueurs. Les che­mins à suivre, les étapes à fran­chir, je connais ça. Si je peux lui don­ner le moindre con­seil pour l’ai­der, je le fe­rai vo­lon­tiers. Je se­rai tou­jours dis­po­nible pour ce­la. DeAndre Ay­ton est un joueur in­croyable, il a un tou­cher phé­no­mé­nal ! Il peut en­chaî­ner les al­lers-re­tours et il a l’air d’un monstre sur le ter­rain. Je suis très ex­ci­té de jouer à ses cô­tés et je vais es­sayer de le rendre meilleur. Lui aus­si peut comp­ter sur moi.

MB : L’équipe est très jeune, vas-tu ser­vir de men­tor, en­sei­gner le bas­ket NBA aux élé­ments les moins aguer­ris ? T.A. : En­sei­gner est un jo­li mot mais je di­rais plu­tôt ai­der, de ma­nière ac­tive, sur et en de­hors du ter­rain. Evi­dem­ment, je suis bien plus vieux qu’eux. Mais je veux les ai­der à gran­dir. Je veux faire par­tie de cette re­cons­truc­tion, de ce tour­nant pour la fran­chise.

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