« LES NUGGETS ONT BE­SOIN DE MOI, J’ai Be­soin D’EUX »

Mondial Basket - - Denver Nuggets -

MON­DIAL BAS­KET : Quelles sont tes am­bi­tions avec les Nuggets ? Isaiah THO­MAS : D’abord, je veux mon­trer à tout le monde que je suis en bonne san­té. C’est pro­ba­ble­ment le plus im­por­tant. Ce que j’ai fait dans cette Ligue se passe d’ex­pli­ca­tions. Je n’ai plus à prou­ver à qui que ce soit qui je suis ou ce que je peux ap­por­ter. Je pense que tout le monde le sait. Je suis un win­ner et je fe­rai tout ce qu’il faut pour ga­gner. Le plus im­por­tant est de mon­trer que je suis en bonne san­té. Des gens ont peur pour ma hanche. Elle n’est pas dans un état nor­mal mais ce­la ne si­gni­fie pas que je ne peux pas jouer à un haut ni­veau. Je ne me pré­oc­cupe pas d’être ti­tu­laire ou de sor­tir du banc. Je me pré­oc­cupe de jouer cor­rec­te­ment et de mon­trer à nou­veau au monde en­tier qui je suis. Une fois qu’ils au­ront vu que je peux jouer, les GM ne pour­ront pas me tour­ner le dos. Au­jourd’hui, c’est simple : les Nuggets ont be­soin de moi, j’ai be­soin d’eux.

MB : Qu’est-ce qui compte le plus pour toi en NBA ? I.T. : De­puis que je suis ar­ri­vé dans cette Ligue, tout ce que j’ai tou­jours vou­lu, c’est avoir une op­por­tu­ni­té. Le reste, je m’en oc­cupe. Je me suis tou­jours dit ça. Je vou­lais juste qu’on me veuille. Etre dé­si­ré, c’est faire la moi­tié du che­min. Quand quel­qu’un vous veut au­tant que vous, vous vou­lez cette op­por­tu­ni­té, ça fonc­tionne. Tout le monde sait que je mé­ri­tais un contrat maxi­mum. L’unique rai­son pour la­quelle je n’ai pas été payé comme je le mé­ri­tais, c’est cette bles­sure. Il y a tel­le­ment de joueurs bles­sés qui ob­tiennent se­conde chance après se­conde chance… Beau­coup ont connu de sé­rieuses bles­sures mais sont tou­jours payés à un bon prix. Dans ma si­tua­tion, le ti­ming était mau­vais. On n’a ja­mais vu un pe­tit gars ob­te­nir un gros contrat… Ça ne s’est ja­mais vu dans cette Ligue.

MB : Qu’est-ce qui t’a at­ti­ré à Den­ver ? I.T. : Le fait que je sois proche de Coach Ma­lone a beau­coup comp­té. C’était pro­ba­ble­ment la chose la plus im­por­tante. Et aus­si sa­voir que j’al­lais dans un en­droit où on al­lait me lais­ser être le joueur que je suis. Me lais­ser jouer sur mes forces, dans un bon groupe, qui a un bon po­ten­tiel. J’ai dé­jà évo­lué dans les sys­tèmes de Mike Ma­lone, donc je sais ce qu’il veut de la part de ses joueurs, ce qu’il at­tend. Ça col­lait bien, vu sous tous les angles. Je suis sim­ple­ment ex­ci­té d’être là et de ve­nir ai­der. C’est pour ça que je suis à Den­ver.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.