Ja­ba­ri PAR­KER

Mondial Basket - - Chicago Bulls -

MON­DIAL

BAS­KET : Te sens­tu à l’aise dans cette jeune équipe des Bulls ? Ja­ba­ri PAR­KER : Il va nous fal­loir du temps pour trou­ver une co­hé­sion et amé­lio­rer notre re­la­tion­nel. On est tous si jeunes ! Mais c’est quelque chose de par­ti­cu­lier et je suis im­pa­tient d’y être. On a cette chance de se confron­ter les uns aux autres. J’ai joué avec des vé­té­rans et il y avait comme une re­la­tion uni­la­té­rale, je de­vais les écou­ter. Là, c’est dif­fé­rent parce qu’on peut tous s’ap­puyer les uns sur les autres et gran­dir tous en­semble. L’équipe ne peut que faire mieux parce qu’on est en­core très jeunes. MB : Te voi­ci de re­tour à la mai­son puisque tu es né à Chi­ca­go. Etait-ce un rêve pour toi ? J.B. : En tant que na­tif de Chi­ca­go, on rêve tou­jours de de­ve­nir un Bull. Oui, c’est un rêve de­ve­nu réa­li­té. Il n’y a pas de meilleure fa­çon de vivre mon rêve que de jouer là où j’ai gran­di. Por­ter ce rouge, ce blanc et ce noir, ça res­semble à un must, ef­fec­ti­ve­ment. MB : Tu as man­qué 145 matches en 4 ans. Sors-tu plus fort men­ta­le­ment de cette ex­pé­rience ? J.B. : La pre­mière fois que je me suis bles­sé, je me suis de­man­dé pour­quoi ce­la m’ar­ri­vait. Mais ne pas avoir de dif­fi­cul­tés dans la vie est ir­réa­liste. J’es­père être un bon exemple, ai­der les gens qui tra­versent des si­tua­tions si­mi­laires. J’ad­mire à ce titre Der­rick Rose, un gars de Chi­ca­go comme moi.

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