Vince CAR­TER

Mondial Basket - - Atlanta Hawks -

MON­DIAL BAS­KET : C’est par­ti pour une 21e sai­son NBA ! Quel est le se­cret de ta lon­gé­vi­té ? Vince CAR­TER : Mon ap­proche est la même qu’à mes dé­buts dans cette Ligue. Je parle de mon éthique de tra­vail. C’est grâce à elle que je suis ca­pable d’at­ta­quer une nou­velle sai­son. Je reste la même per­sonne, même si je sais que mon po­ten­tiel est plus li­mi­té. J’ai le men­tal d’un jeune dans un corps de 40 ans. MB : Ça te de­mande quand même plus d’ef­forts dé­sor­mais, non ?

V.C. : Oui, bien sûr. Le but est aus­si de prou­ver que je suis ca­pable de le faire. Je mets toute mon éner­gie pour y par­ve­nir, aus­si bien men­ta­le­ment que phy­si­que­ment. Je me suis pré­pa­ré pour ça. Jouer à ce ni­veau de­vant au­tant de mé­dias, de sup­por­ters, de gens peut être cruel. Il ne faut pas se leur­rer. A cet âge (ndlr:ilau­ra42ans en­jan­vier2019), tu joues contre des mecs qui sont en ma­jo­ri­té moi­tié plus jeunes ! Tu de­vrais être à la re­traite. Mais bon, je suis tou­jours là… MB : Tu te re­trouves dans une équipe faible. Com­ment peut-elle s’en sor­tir et quel se­ra ton rôle ? V.C. : Tout ce qui a été en­tre­pris par l’or­ga­ni­sa­tion va dans le bon sens. C’est po­si­tif et en­cou­ra­geant. Il faut une di­rec­tion et s’y te­nir. C’est ce que je res­sens à At­lan­ta. Le po­ten­tiel de l’équipe est évident. Mon job se­ra simple, en fait. OK, j’ar­rive chez les Hawks mais si je peux ai­der à po­ser des fon­da­tions et don­ner quelques idées pour al­ler dans la bonne voie, ce se­ra très bien pour tout le monde. Mais pour ça, je ne peux pas me conten­ter d’être as­sis au bout du banc. J’aime trop jouer pour ça.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.