WATT THE F(OOT) !

Moto Journal - - DOSSIER -

Rou­ler en élec­trique, c’est s’of­frir une nou­velle ex­pé­rience de mo­tard. On change ses re­pères, on adapte son com­por­te­ment, on mo­di­fie sa conduite, au gui­don comme vis-à-vis des autres. Dans une ville où règne le bruit et la fu­reur, fi­ler comme une an­guille en si­lence est un acte de clair­voyance. Ac­ces­soi­re­ment, le plai­sir qu’on en tire est im­mense grâce à cette ca­pa­ci­té d’ac­cé­lé­ra­tion ins­tan­ta­née, à ce couple si tôt dis­po­nible. Alors au fil des ki­lo­mètres, on est tou­jours par­ta­gé entre la ten­ta­tion de pro­lon­ger l’au­to­no­mie de la bat­te­rie en y al­lant mol­lo et celle d’uti­li­ser les watts pour dé­po­ser le ké­ké en gros scoot qui s’acharne à faire du ba­rouf. Ce plai­sir se pro­longe lors­qu’on branche la prise de cou­rant. Quelques heures de fil, une pièce de 2 € le plein (entre 150 et 200 km sur les meilleures Ze­ro), même les jours de pé­nu­rie en sta­tions. Evi­dem­ment que ces mo­tos sont en­core trop chères et tou­jours pas très gla­mour en termes de de­si­gn. Je vois ça comme une deuxième mo­to idéale. Reste que le mou­ve­ment est en marche et, qu’on le veuille ou non, ça n’est qu’une ques­tion de temps. Xa­vier, les doigts dans la prise

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