Fa­bio Quar­ta­ra­ro #40

Pons Ra­cing 14e aux es­sais 11e en course

Moto Journal - - MOTO2 -

« J’ai pas fait un mau­vais dé­part, sauf que je me suis trom­pé dans le pre­mier vi­rage – T’as pris à droite ? [rires] – Non, j’ai ré­tro­gra­dé une vi­tesse de trop, je me suis re­trou­vé en pre­mière et ça m’a créé des pro­blèmes. En­suite, je n’ai pas eu un bon fee­ling en dé­but de course, j’ai eu du mal. J’étais avec Schrot­ter. J’ai vu qu’il était lent et je pen­sais qu’il al­lait s’ar­rê­ter [poi­gnet ré­cem­ment frac­tu­ré]. Il a tour­né d’un coup, on s’est tou­chés dans le vi­rage et j’ai failli tom­ber, j’ai per­du ap­proxi­ma­ti­ve­ment deux se­condes. En­suite je voyais Cor­tese, Na­ka­ga­mi et Ba­gnaia. Je me di­sais : faut que j’ar­rive à les re­prendre. J’ai man­qué de temps pour le faire mal­gré une bonne fin de course, mais j’ai tout de même pu dou­bler Ae­ger­ter. Lors des der­niers tours, comme d’ha­bi­tude, j’avais le rythme des cinq à dix pre­miers. – Et ton avant-bras droit frac­tu­ré au Red Bull Ring, qui est tou­jours ban­dé ? – C’est bon, j’ai plus mal. » L’autre bonne nou­velle, c’est que Fa­bio a trou­vé du tra­vail chez Speed Up pour les deux pro­chaines sai­sons aux cô­tés de Dan­ny Kent. « Pour­quoi s’être sé­pa­ré de Fa­bio ?, de­mande MJ à Si­to Pons ? « Je crois tou­jours à son potentiel, mais mon team ne peut plus se per­mettre d’at­tendre, c’est pour­quoi j’ai en­ga­gé des vain­queurs de GP avec Bar­be­ra et Bal­das­sar­ri. » « OK, mais on avait un contrat de deux ans avec Pons » rap­pelle Etienne Quar­ta­ra­ro, le pa­pa de Fa­bio. C’est vrai que quatre teams en quatre ans, pour la sta­bi­li­té du mi­not, ce n’est pas le mieux. La seule chose po­si­tive, c’est qu’en Mo­to2, ce sont le pi­lote et le team qui font la dif­fé­rence, plus que le châs­sis. Et Sam Lowes a ga­gné avec ce ma­té­riel à Aus­tin en 2015.

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