BON AN­NI­VER­SAIRE, JMB !

Pour fê­ter l’an­ni­ver­saire du pre­mier Grand Prix de Jean-mi­chel Bayle, je suis re­tour­né à Magny-cours avec une Honda RS 250.

Moto Revue Classic - - Vécu - Texte : Ch­ris­tophe Gaime – Pho­tos : Laurent Berthe

Et me re­voi­là sur le cir­cuit de Ma­gnyCours, 25 ans après l’unique Grand Prix de France dis­pu­té ici et, comme Jean-mi­chel Bayle, je che­vauche une Honda 250 RS. Certes, elle n’est pas de 1992 et il ne s’agit pas de rou­ler en Grands Prix mais l’idée est bien de com­mé­mo­rer les dé­buts du « Kid de Ma­nosque » dans le Con­ti­nen­tal Cir­cus. La ca­té­go­rie dans la­quelle je me suis ins­crit c’est la « Klass GP Ipone » , un cham­pion­nat sur trois courses or­ga­ni­sé par Jé­rôme Krebs qui nous ex­plique tout : « L’idée, c’est de ras­sem­bler les amou­reux du deux-temps et de re­mettre ces ma­chines sur piste. Il y a beau­coup de gens qui aiment le deux-temps en France mais jus­qu’à l’an­née der­nière, con­trai­re­ment à l’ita­lie ou à l’al­le­magne, il n’y avait pas de course dans l’hexa­gone où ils pou­vaient se re­trou­ver. C’est dans cet es­prit qu’on a mon­té notre pre­mier évé­ne­ment à Magny-cours en juin der­nier. Le but, c’était certes un peu de com­pé­ti­tion mais sur­tout, de la convi­via­li­té et de l’en­traide pour bien res­ser­rer les liens du ré­seau deux-temps en France. Et vu que ça a mar­ché au-de­là de nos es­pé­rances, on re­met ça. » La pre­mière épreuve a eu lieu du­rant la Sun­day Ride Clas­sic avec une cin­quan­taine de par­ti­ci­pants et pour cette deuxième manche, on doit être une qua­ran­taine. Ah oui, ce que n’a pas dit Jé­rôme, c’est que la ca­té­go­rie est aus­si ou­verte aux 125 com­pé­ti­tion-clients et aux 250 Sport-pro­duc­tion comme les Su­zu­ki RGV 250. Et ça se passe très bien. Dès le jeu­di, les deux courses se dé­rou­lant le sa­me­di, me voi­là di­rec­te­ment confron­té aux chro­nos. Je me dis que je vais me faire quelques tours tran­quilles pour me mettre la moto en main et re­dé­cou­vrir le cir­cuit. Sur­prise, me voi­là cré­di­té du 13e temps, sans for­cer. Con­fiant, je pars pour amé­lio­rer en deuxième séance.

J’ai un em­brayage... mais à la mai­son !

Sauf que la pluie se met à tom­ber (et cer­tains pi­lotes aus­si) et que la séance est in­ter­rom­pue au bout de 5 mi­nutes… Le so­leil re­vient et le soir, tout le monde se re­trouve sous la tente Ipone au­tour de dé­li­cieuses Flam­men­kueche of­fertes par l’or­ga­ni­sa­teur avec les bois­sons. Comme le dit si bien Jé­rôme, l’am­biance est très convi­viale et c’est au moins aus­si im­por­tant que de se ti­rer la bourre sur la piste ! Le len­de­main, je prends donc la 13e place sur la grille de dé­part et ça ne va pas me por­ter bon­heur puisque je grille mon em­brayage dans le tour de chauffe. La poisse. Évi­dem­ment, j’en ai un de re­change... mais à la mai­son ! Pour la 2e manche, c’est donc des tri­bunes que je ver­rai Guy Ber­tin s’im­po­ser sur une Apri­lia RS 250 ex- Guin­to­li. Du coup, je vais re­mettre ça pour la der­nière manche qui va se dis­pu­ter sur le cir­cuit d’alès en oc­tobre et là, j’au­rai un em­brayage neuf ! (Klass GP Ipone sur Fa­ce­book)

1- Dé­part de la Klass GP Ipone à Magny-cours, c’est Guy Ber­tin (n° 155) qui va s’im­po­ser. 2 et 3- Avec le n° 1, j’étais at­ten­du au tour­nant. Mon em­brayage en a dé­ci­dé au­tre­ment.

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