Opi­nion

Moto Verte - - Sommaire -

L’aven­ture ten­tée par le pro­mo­teur du cham­pion­nat du monde a ap­por­té sont lot de bonnes (Bré­sil, Thaï­lande…) et de mau­vaises sur­prises (Mexique, Rus­sie…). Im­por­ter le mo­to­cross dans des pays avec une ar­rière-pen­sée éco­no­mique conduit par­fois à un triste spec­tacle mais le cham­pion­nat du monde offre une va­rié­té unique de textures et de cli­mats qui ne per­met pas tou­jours de réa­li­ser ce que tout le monde sou­haite. La préparation des pistes se­lon ces pa­ra­mètres de­vient un vé­ri­table cas­se­tête. Aux USA, les don­nées sont net­te­ment plus constantes, avec une tex­ture presque si­mi­laire et une mé­téo gé­né­ra­le­ment pro­pice à la pra­tique du MX. D’autres pa­ra­mètres in­ter­viennent pour qu’un cir­cuit soit éli­gible pour un GP, à sa­voir l’ac­cès, la ca­pa­ci­té d’ac­cueil, les struc­tures, bref, tout ce qui en­toure le cir­cuit. Et ces pa­ra­mètres prennent par­fois le pas sur le théâtre où se dé­roulent les courses. Dans un monde par­fait, le Mon­dial n’irait que sur des pistes ma­gni­fiques comme Mag­gio­ra ou Mat­ter­ley Ba­sin, il fe­rait tou­jours beau, la piste se­rait « al dente » avec cinq or­nières par vi­rages, des whips sur chaque saut et il y au­rait dix pi­lotes ca­pables de ga­gner. Dans un monde par­fait seu­le­ment…

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