la guerre wess/egp

Moto Verte - - Portrait -

« C’est dif­fi­cile à com­prendre de l’ex­té­rieur ce gros conflit entre KTM et la FIM. Je trouve ça dom­mage, ça ne donne pas une bonne image pour l’en­du­ro et l’of­froad en gé­né­ral. Je ne trouve pas nor­mal que KTM ap­pelle en­du­ro son cham­pion­nat. C’est de l’ex­trême, c’est autre chose, mais pas de l’en­du­ro. Et puis KTM a en­voyé la FIM et Blan­chard dans une di­rec­tion et ils se sont fi­na­le­ment re­ti­rés parce qu’ils n’al­laient pas as­sez loin… C’est dom­mage. J’es­père que le Mon­dial res­te­ra vrai­ment en­du­ro. L’en­du­ro qu’on connaît. Et puis que le WESS conti­nue­ra de son cô­té. Un cham­pion­nat du monde ex­trême, je suis d’ac­cord. Les deux dis­ci­plines peuvent co­ha­bi­ter. L’ex­trême est à la mode et il y a beau­coup de par­ti­ci­pants même si les trois quarts des en­ga­gés ne ter­minent pas l’épreuve. Même moins que ça. D’un autre cô­té, il faut que l’en­du­ro re­de­vienne po­pu­laire. Il faut des pi­lotes en EGP, plus que main­te­nant. L’en­du­ro ne se­ra ja­mais mé­dia­tique comme le mo­to­cross. Mais la FIM peut faire plus de com­mu­ni­ca­tion, être meilleure sur l’en­du­rogp les jours de course. »

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