EXAL­TA­TION DES 5 SENS

Mystères Magazines Hors-Série - - Editorial/Sommaire -

Avant d’en­vi­sa­ger la com­mu­ni­ca­tion avec les autres, nous de­vons faire en­semble un sé­rieux tra­vail de dé­fri­chage. Il se­rait, en ef­fet, illu­soire, voire même ab­surde, de ré­veiller votre sixième sens sans avoir, préa­la­ble­ment, exal­té et ai­gui­sé les cinq autres. Ce­la re­vien­drait à vou­loir édi­fier le toit d’une maison sans avoir vé­ri­fié, avant, que sa char­pente n’est pas ron­gée par les ter­mites. Bien en­ten­du, vous pen­sez que voir, en­tendre, sen­tir, goû­ter, tou­cher : ce­la coule de source... Mais re­gar­der, écou­ter, hu­mer, dé­gus­ter, pal­per est-ce bien la même chose ? La même di­men­sion de l’être ? Pour en avoir le coeur net, vous al­lez réa­li­ser (avec ap­pli­ca­tion et sans griller les étapes) les exer­cices qui vont vous per­mettre de tes­ter la va­li­di­té de vos cinq sens. Vous vous dites cer­tai­ne­ment mais quel rap­port ce­la a-t-il avec la télépathie qui est une per­cep­tion ex­tra-sen­so­rielle ? L’ex­pres­sion, an­cienne et er­ro­née, de “trans­mis­sion de pen­sée” a, ef­fec­ti­ve­ment ser­vi à en­tre­te­nir la confu­sion. La télépathie, avant de se trans­for­mer en onde psi agis­sante, passe d’abord par le

corps. Nos cinq sens en sont le vec­teur es­sen­tiel. Pour qu’un contact té­lé­pa­thique soit réus­si il ne faut pas de­vi­ner mais res­sen­tir. Vous le dé­cou­vri­rez dans le cha­pitre consa­cré à la télépathie sen­so­rielle. LA PA­NO­PLIE DU BON ÉLÈVE ! Avant de réa­li­ser vos exer­cices, vous al­lez d’abord no­ter la liste des achats in­dis­pen­sables. Ras­su­rez-vous, ils sont peu dis­pen­dieux. Oui, je sais, ce dis­cours fait un peu sco­laire mais l’école de la télépathie a aus­si ses exi­gences... Vous de­vez donc, pour que ce livre vous ap­porte tout ce que vous en es­pé­rez, in­ves­tir dans quelques ca­hiers d’éco­lier et sty­los en état de marche. Vous consi­gne­rez dans ces ca­hiers toutes vos ex­pé­riences - réus­sies ou ra­tées ain­si que vos res­sen­tis. Mais, sur­tout, vous da­te­rez soi­gneu­se­ment vos notes. Ce­la vous se­ra très pré­cieux pour es­ti­mer et vé­ri­fier votre évo­lu­tion. Vous al­lez par­tir en pro­me­nade, seul(e) mais avec votre ca­hier et vos sty­los : il faut au moins en pré­voir deux, sur­tout s’il fait froid, car un sty­lo qui se grippe, c’est la panne sèche ! Choi­sis­sez une rue pas­sante et adop­tez une al­lure mo­dé­rée, mais sans ex­cès. Une fois par­ve­nu(e) au terme de votre marche, as­seyez-vous sur un banc.

Sor­tez car­net et sty­lo et ins­cri­vez tous les dé­tails dont vous pour­rez vous sou­ve­nir : Nom des rues trans­ver­sales. Des­crip­tion des ma­ga­sins de­vant les­quels vous êtes pas­sé et des ob­jets ex­po­sés. Nom de ces ma­ga­sins chez les­quels vous avez re­mar­qué un dé­tail par­ti­cu­lier. - Des­crip­tion des mai­sons qui se sont trou­vées sur votre par­cours. À pré­sent, vous al­lez re­tour­ner sur vos pas, cette fois-ci plus len­te­ment, vé­ri­fiant

sur votre car­net, au fur et à me­sure, non seule­ment la va­li­di­té des in­for­ma­tions por­tées sur vos pages, mais éga­le­ment toutes celles que vous avez omis de men­tion­ner.

Ne cé­dez pas au dé­cou­ra­ge­ment, face à vos ou­blis. Il s’agit seule­ment d’un échauf­fe­ment. Ti­rez-en hum­ble­ment la le­çon : vous sa­vez voir mais pas en­core re­gar­der. Ce­la vien­dra, il suf­fit seule­ment de re­mettre cent fois sur le mé­tier l’ou­vrage... Vous êtes in­vi­té(e) à un dî­ner en ville et votre voi­sin de table aborde des su­jets (foot, au­to, po­li­tique) qui vous donnent une forte en­vie de bâiller. Trans­for­mez cette cor­vée en exer­cice d’écoute té­lé­pa­thique.

Tan­dis que cette per­sonne parle, au lieu de vous fer­mer, ten­tez d’an­ti­ci­per ses pa­roles : pen­sez avant lui ce qu’il va dire, ou presque en même temps.

Ac­com­pa­gnez men­ta­le­ment le dis­cours so­nore. Puis mo­di­fiez-le in­té­rieu­re­ment, avec convic­tion, en sa­chant que les mots que vous an­ti­ci­pez se­ront dits. l Si vous avez bien pré­pa­ré votre men­tal, vous au­rez la sur­prise de pou­voir, pe­tit à pe­tit, di­ri­ger le dis­cours au­dible, de­puis votre in­té­rio­ri­té, comme si vous étiez un souf­fleur de théâtre.

Vous de­vez di­ri­ger le dis­cours et non vous lais­ser al­ler à pen­ser comme ce­lui qui parle. Vous de­vez pen­ser l’autre et non à l’autre … si­non, vous se­rez do­mi­né par un dis­cours trop pré­vi­sible.

Pour mieux vé­ri­fier votre puis­sance d’écoute et de pro­jec­tion, se­mez de ci, de là, quelques mots rares, quelques er­reurs de pro­non­cia­tion dans votre “dis­cours in­té­rieur” pro­je­té. Quand vous les en­ten­drez sor­tir de la bouche de votre voi­sin, je vous as­sure que vous n’au­rez plus en­vie de bâiller !

Pre­nez ce qui vous semble ne pas avoir d'éma­na­tion ol­fac­tive. Il peut s'agir d'un ali­ment comme d'un ob­jet. Ap­pro­chez-le de votre vi­sage et concen­trez­vous sur votre nez. Ins­pi­rez lon­gue­ment, hu­mez, n'hé­si­tez pas à agir à la ma­nière des chiens quand ils flairent une piste.

Iso­lez des nuances, puis une odeur par­ti­cu­lière que vous vous éton­ne­rez de n'avoir ja­mais sen­tie jus­qu'alors.

Po­sez l'ob­jet et ten­tez de gar­der le plus long­temps pos­sible cette odeur. Jus­qu'à ce que vous pen­siez pou­voir la re­cons­truire men­ta­le­ment.

De la même ma­nière qu'avec un CD en­re­gis­tré, vous pou­vez, à votre guise, mon­ter ou bais­ser le son, vous al­lez aug­men­ter, puis bais­ser le de­gré d'in­ten­si­té des odeurs re­cons­ti­tuées. Quand vous y se­rez par­ve­nu, vous au­rez par­cou­ru les trois quarts du che­min qui mène à la télépathie ac­tive. Vous êtes per­sua­dé(e) que l'eau n'a pas de goût ? Chaque fois que vous pren­drez un verre d'eau, vous concen­tre­rez toute votre at­ten­tion sur sa sa­veur, ap­pre­nant à en ap­pré­cier les nuances.

Vous pen­sez à avoir réus­si à iso­ler sa sa­veur ? Tout d'abord, vous al­lez ten­ter de la pro­lon­ger dans votre bouche, le plus long­temps pos­sible.

Quand vous se­rez en me­sure de le faire, vous vous li­vre­rez à sa "re­cons­ti­tu­tion". Au­tre­ment dit, vous concen­tre­rez toute votre at­ten­tion sur vos pa­pilles et, par la pen­sée, es­saie­rez de nou­veau de cap­ter ce goût, jus­qu'à ce que vous le res­sen­tiez, phy­si­que­ment, sur votre langue.

Vous éloi­gne­rez peu à peu la dis­tance qui sé­pare le mo­ment où vous avez ef­fec­ti­ve­ment bu ce verre d'eau de ce­lui où vous vous li­vre­rez à sa re­cons­ti­tu­tion. Cette ex­pé­rience, nous la fai­sons ré­gu­liè­re­ment , sans même en avoir

conscience. Quand nous avons "l'eau à la bouche" où que nous di­sons "ça a l'air bon". Nous n'ac­com­plis­sons rien d'autre en fait que de re­cons­ti­tuer le goût, tout en l'an­ti­ci­pant, d'une sa­veur que nous connais­sons à par­tir de son odeur.

D'ailleurs, il est pro­bable que lorsque vous ac­com­pli­rez vos pre­miers pas dans cette voie, vous sa­li­viez beau­coup. Ras­su­rez-vous, c'est par­fai­te­ment nor­mal. Avez-vous re­mar­qué que lorsque vous évo­quez un ob­jet, vous par­lez es­sen­tiel­le­ment de lui en termes vi­suels. Il est bleu ou rouge, rond ou car­ré, long ou court...vous al­lez ap­prendre, à pré­sent à le pen­ser en sen­sa­tions phy­siques. Es­til doux ou ru­gueux ? Chaud ou froid ? Son contact est-il agréable ou désa­gréable ?

Concen­trez toute votre at­ten­tion sur le bout de vos doigts afin de bien vous im­pré­gner de cette sen­sa­tion et de la conser­ver in­tacte le plus long­temps pos­sible.

Lorsque vous au­rez maî­tri­sé cet exer­cice, re­créez cette sen­sa­tion jus­qu'à ce que vous l'éprou­viez phy­si­que­ment, puis al­lon­gez, peu à peu, le dé­lai entre votre tou­cher ef­fec­tif et votre pro­jec­tion.

Ce­la de­vrait, en prin­cipe, vous de­man­der moins de temps, car d'une part vous êtes dé­jà rô­dé, d'autre part, les sen­sa­tions tac­tiles pas­sant souvent in­aper­çues, ex­cep­té si elles sont très agréables ou très désa­gréables, c'est avant tout la plé­ni­tude de ce sens que vous de­vez re­trou­ver. Cette per­cep­tion tac­tile trou­ve­ra tout son sens quand nous abor­de­rons la télépathie sur ob­jet. Phos­phènes, acou­phènes et gus­ta­to­phènes Le Dr Fran­cis Le­fé­bure, fut un pion­nier dans le do­maine de l’exal­ta­tion des sens. Sa dé­cou­verte des phos­phènes, des acou­phènes et des gus­ta­to­phènes va vous per­mettre d’af­fi­ner vos per­cep­tions sen­so­rielles de ma­nière spec­ta­cu­laire, et opé­rer ce que psy­cho­logues et pa­ra­psy­cho­logues nomment : Une mise en al­pha vo­lon­taire. L’ex­pan­sion du champ de conscience. En clair : une ou­ver­ture per­met­tant le dé­ve­lop­pe­ment de notre sixième sens. Ne vous en pri­vez donc pas car les exer­cices que ce mé­de­cin ins­pi­ré nous pro­pose sont à la fois ef­fi­caces, simples à réa­li­ser et très lu­diques. Le phos­phène est un ha­lo lu­mi­neux et co­lo­ré, suc­cé­dant à la fixa­tion d’une source lu­mi­neuse, après l’ex­tinc­tion de cette source.

Choi­sis­sez une am­poule (al­lu­mée) de 75 watts, sans fi­la­ments. Pla­cez-la à 50 cm en­vi­ron de votre re­gard et fixez-la 30 se­condes en­vi­ron.

Etei­gnez, à pré­sent, le cou­rant qui l’ali­mente, et fer­mez les yeux for­te­ment, au be­soin même, ap­puyez lé­gè­re­ment sur vos globes ocu­laires.

Vous ver­rez alors ap­pa­raître de­vant vos yeux clos un phos­phène, un cercle co­lo­ré, gé­né­ra­le­ment bleu, vert ou orange. Il se­ra cer­né d’une cou­leur plus vive. Au bout de quelques se­condes le phos­phène dis­pa­raî­tra et, si vous n’ou­vrez pas les yeux, il ré­ap­pa­raî­tra très vite mais en em­prun­tant d’autres cou­leurs.

Si vous avez la pa­tience d’at­tendre la fin de ce feu d’ar­ti­fice (ce­la peut du­rer une bonne heure) vous as­sis­te­rez au bou-

quet : une ex­plo­sion d’un blanc lu­mi­neux, nom­mée chaos vi­suel. SCULP­TURE DU PHOS­PHÈNE

Main­te­nant, trou­vez une image simple, un ob­jet cou­rant et en­fer­mez- le dans cette lu­mière. D’abord à la fa­çon d’un chan­teur sur scène qu’un ha­lo suit, grâce à l’éclai­ra­giste. Puis trans­for­mezle men­ta­le­ment en sculp­ture lu­mi­neuse, brillant de tous ses feux.

Une fois fa­mi­lia­ri­sé(e) avec cette pra­tique, vous pour­rez vi­sua­li­ser phos­phé­ni­que­ment plu­sieurs ob­jets, puis une pay­sage, une scène en­tière.

Vous pas­se­rez en­suite à une pen­sée, une au­to-sug­ges­tion : bien dor­mir, ar­rê­ter de fu­mer, réus­sir votre ap­pren­tis­sage de té­lé­pathe...

A NO­TER : cette tech­nique nom­mée mixage phos­phé­nique est uti­li­sée dans les écoles au Ca­na­da, pour fa­vo­ri­ser, la mé­moire, la concen­tra­tion, l’ap­pren­tis­sage des en­fants.

Vous pou­vez aus­si ten­ter une ex­pé­rience amu­sante. Pen­dant le dé­fi­lé des cercles co­lo­rés, di­ri­gez-vous, les yeux fer­més, dans un en­droit sombre, do­té de murs clairs (la salle d’eau ou les toi­lettes, par exemple). En­fer­mez-vous dans le noir puis ou­vrez les yeux : vous al­lez voir vos phos­phènes pro­je­tés en grand sur le mur. Ce­la n’ap­por­te­ra rien de plus à la pra­tique mais amu­se­ra vos proches. L’ acou­phène est le cor­res­pon­dant au­di­tif du phos­phène. C’est à dire un ré­si­du au­di­tif en lieu et place d’un ré­si­du vi­suel. Tou­te­fois, une ex­pé­rience en di­sant beau­coup plus qu’un long dis­cours, pas­sons di­rec­te­ment à la pra­tique.

Dans un lieu de si­lence (cam­pagne) ou de ru­meur bien­fai­sante (cours d’eau in­do­lent, bord de mer calme) ou amé­na­gé (stu­dio d’en­re­gis­tre­ment, pièce ca­pi­ton­née, chambre ten­due de tis­su mu­ral ...), fer­mez les yeux. Ne contem­plez rien à l’in­té­rieur de vous même !

Po­sez vos mains sur vos oreilles, comme pour “ne pas en­tendre”, mais sans ap­puyer. Vous al­lez en­tendre une ru­meur sourde. Elle pro­cède de la cir­cu­la­tion san­guine. N’en te­nez pas compte, conti­nuez… bien­tôt vous en­ten­drez un autre son. Ou plu­tôt l’évo­ca­tion d’un son.

Il est très dif­fi­cile de par­ler de cette ombre so­nore, de ce re­flet d’un bruit. Il est d’abord té­nu, à peine per­cep­tible. Puis il va s’am­pli­fier, vous em­plir, de­ve­nir votre uni­vers so­nore mo­men­ta­né. Vous al­lez vite vous rendre compte que cette au­di­tion ne concerne pas, ou plus vos oreilles. Ce son est im­ma­té­riel, in­té­rieur. A ce­ci près que vous al­lez pou­voir le trans­mettre. Le faire voya­ger jus­qu’à votre per­ci­pient. Vous en ser­vir comme sup­port pour émettre des mes­sages. L’acou­phène est tout aus­si im­ma­té­riel que le phos­phène : on ne peut ni pho­to­gra­phier le pre­mier, ni en­re­gis­trer le deuxième ! Et pour­tant, ils existent ! Il n’y pas de per­cep­tion sans réa­li­té. Le tout est de sa­voir la­quelle. Ou d’agir sans s’en oc­cu­per ! SCULP­TURE DE L’ACOU­PHÈNE

Main­te­nant, il va fal­loir “sculp­ter” l’acou­phène. Choi­sis­sez un mot bref et amal­ga­mez-le dans le son “im­ma­té­riel”. Il s’agit de l’ “in­cor­po­rer”.

Bien­tôt, le mot se­ra om­ni­pré­sent dans le son. Il va fal­loir le mo­du­ler, soit par votre propre voix, soit par le son lui­même, voix im­ma­té­rielle, ato­nale mais douce. Plus tard,vous par­vien­drez à en­re­gis­trer et à in­cor­po­rer ain­si des phrases en­tières. Pas­sons main­te­nant à la troi­sième per­ci­pience ma­jeure. Il s’agit de res­sen­tir, puis de trans­mettre une im­pres­sion gus­ta­tive.

Pour com­men­cer, es­sayez de re­vivre votre re­pas de mi­di. Ou plu­tôt la dé­gus­ta­tion d’un plat. Si vous êtes gour­mand, pen­sez au des­sert. Ima­gi­nez sa tex­ture, son poids sur la langue, son onc­tuo­si­té. Vous de­vez en avoir l’eau à la bouche.

Pen­sez que cet exer­cice est ce­lui des gas­tro­nomes et des oe­no­logues qui peuvent, avec un vo­ca­bu­laire pré­cis, vous tra­cer le por­trait par­lé de tel ou tel grand cru ! Vous pou­vez donc at­teindre une force d’évo­ca­tion sai­sis­sante.

Avec un peu d’ha­bi­tude, après avoir re­com­men­cé du­rant plu­sieurs jours à éveiller ce genre de sen­sa­tion, vous al­lez vous trou­ver à même de “goû­ter” à nou­veau un re­pas, pour­tant pas­sé, voire à en ima­gi­ner un autre !

UTI­LI­SA­TION DES GUS­TA­TO­PHÈNES

Vous al­lez dî­ner au res­tau­rant avec des amis. Vous sa­vez que l’un d’entre eux af­fec­tionne par­ti­cu­liè­re­ment un plat et qu’il a ten­dance à le choi­sir plu­tôt qu’un autre. En vous concen­trant bien, à par­tir du mo­ment où votre convive re­garde le me­nu, vous pou­vez agir.

En­voyez lui un nom de plat dif­fé­rent ou, mieux en­core, un gus­ta­to­phène. S’il aime le pou­let rô­ti, par exemple, en­voyez lui l’idée du boeuf bour­gui­gnon.

N’hé­si­tez pas à lui par­ler, à l’in­ter­ro­ger, à hé­si­ter vous-même pour l’en­tendre vous faire part de son choix. Vous ne le fe­rez pas for­cé­ment chan­ger d’avis, mais vous l’en­ten­drez dire : - Tiens, pour chan­ger, je pren­drais bien un bour­gui­gnon avant d’ajou­ter : fi­na­le­ment, non, je vais m’en te­nir à ce bon vieux pou­let rô­ti… Vous avez réus­si.

Si vous vi­sua­li­sez bien votre ami en train de se ré­ga­ler en dé­gus­tant boeuf bour­gui­gnon, vous mul­ti­pliez vos chances de réus­site.

Es­sayez plu­sieurs fois. C’est en­core plus im­pres­sion­nant dans les res­tau­rants d’en­tre­prise où l’on se cô­toie quo­ti­dien­ne­ment !

Vous pou­vez agir ain­si, à dis­tance, sur des per­sonnes que vous ne connais­sez que de vue. C’est par­fois très amu­sant.

ûa ma trise des ’us­ta­top­flnes pour­ra amé­lio­rer ,os ey­pé­riences té­lé­pat­fi­vues9 au res­tau­rant9 par eyemple9 en en,oàant ain­si le ’ojt d.un ali­ment ' un per­ci­pient9 cfoi­si au fa­sard9 sous qorme de ’us­ta­toh pflne pro­ze­té9 ,ous le ,er­rex com­man­der ce plat au lieu de ce­lui vu.il a,ait préa­lah gle­ment cfoi­sii

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