Na­vi­ga­tion flu­viale Eau douce et ca­ré­nage

Votre dos­sier consa­cré à la na­vi­ga­tion flu­viale pa­ru le mois der­nier m’a beau­coup in­té­res­sé, d’au­tant que j’en­vi­sage de re­mon­ter une par­tie du Rhône cet été avec mon Grand Banks 36. Une ques­tion me ta­raude ce­pen­dant… En lais­sant mon ba­teau l’hi­ver pro­chai

Neptune Yachting Moteur - - Courrier Des Lecteurs - Hen­ry Le­noir (Mar­seille, 13)

La ré­ponse de nep­tune

Ce­la dé­pend de plu­sieurs fac­teurs. À com­men­cer par l’âge de l’an­ti­fou­ling de votre ba­teau. Si ce­lui-ci est ré­cent, les sa­lis­sures de­vraient être mi­nimes, une ca­rène s’en­cras­sant ef­fec­ti­ve­ment moins vite en eau douce. N’al­lez pas croire ce­pen­dant que la coque se­ra im­pec­cable à votre re­tour, sur­tout si la tem­pé­ra­ture de l’eau est éle­vée à la fin de l’été. En cas de forte cha­leur, les algues pro­li­fèrent en ef­fet ra­pi­de­ment et peuvent at­teindre un à deux cen­ti- mètres en quelques mois. Dans tous les cas, un coup de jet haute pres­sion se­ra utile avant de re­prendre vos na­vi­ga­tions. Ayez aus­si à l’es­prit que, contrai­re­ment à beau­coup d’idées re­çues, les anodes en zinc ou en alu­mi­nium se cor­rodent plus ra­pi­de­ment en eau douce que dans l’eau sa­lée. Pour les ba­teaux des­ti­nés uni­que­ment à des na­vi­ga­tions flu­viales, des anodes en ma­gné­sium sont d’ailleurs for­te­ment re­com­man­dées.

Les algues peuvent pous­ser ra­pi­de­ment en cas de forte cha­leur.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.