El­sa Gran­gier, mar­raine en­thou­siaste des Souf­fleurs

Nice-Matin (Antibes / Juan-les-Pins) - - Antibes Région - PROPOS RE­CUEILLIS PAR J.-M.P.

« Les Souf­fleurs d’Ave­nir, c’est Le fes­ti­val du mo­ment, il n’y en a pas d’autres en ce mo­ment, non ? » Hier, dans les jar­dins du mu­sée Fer­nand-Lé­ger, El­sa Gran­gier, jour­na­liste, chro­ni­queuse à la té­lé­vi­sion, chef d’en­tre­prise et mar­raine de l’édi­tion 2017, n’a pas ca­ché son bon­heur d’être à Biot. Ren­contre avec une femme en­ga­gée.

Con­nais­siez-vous les Souf­fleurs avant d’être sol­li­ci­tée pour en être la mar­raine ?

Oui, j’avais dé­jà failli ve­nir l’an der­nier. Alors quand on m’a sol­li­ci­tée, j’ai tout de suite dit oui : re­fu­ser était im­pos­sible.

Pour­quoi ?

Parce que c’est là que ça se passe ce week-end. Le monde est en train de chan­ger et c’est exac­te­ment ce que pro­pose le fes­ti­val.

Qu’en at­ten­dez-vous ?

Que les gens trouvent simples tous les thèmes qui vont être abor­dés, que les gens prennent le temps d’écou­ter, de voir, de com­prendre ce que les autres font, que les gens aient en­vie de s’en­ga­ger, cha­cun à son ni­veau. Si on s’en donne la peine, ça peut le faire.

Si Ni­co­las Hu­lot ve­nait à re­non­cer, se­riez-vous can­di­date pour sa place ?

Non (rires) ! J’ai en­core plein de pro­jets, pleins de do­maines où m’im­pli­quer. J’ai dé­jà chan­gé de vie cinq fois ; je crois aux ren­contres. Les choses n’ar­rivent pas par ha­sard. Mais je ne dis pas non à un en­ga­ge­ment po­li­tique dans quelques an­nées ! ■ Ou­ver­ture du fes­ti­val au­jourd’hui a 10 heures. En­trée libre. Ren­sei­gne­ments au 04 93 65 78 00

El­sa a par­ti­ci­pé à la créa­tion d’une oeuvre col­lec­tive. (Photo J.-M.P.)

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