La France vise haut

Les Bleus ouvrent contre la Fin­lande l’ère post-To­ny Par­ker (19 heures, C+ Sport). Sans com­plexe !

Nice-Matin (Antibes / Juan-les-Pins) - - Sports -

Le cé­lèbre nu­mé­ro 9 n’a plus cours en équipe de France… Pour la pre­mière com­pé­ti­tion in­ter­na­tio­nale de l’après To­ny Par­ker, les Bleus, qui dé­butent l’Eu­ro ce soir contre la Fin­lande (voir- ci-des­sous) ont quelques re­pères pour se dire que la tran­si­tion n’au­ra rien d’im­pos­sible. Tho­mas Heur­tel, le nou­veau me­neur bar­ce­lo­nais, avait presque su faire ou­blier TP lors du bronze au Mon­dial 2014… Adepte des shoots dans les mo­ments chauds, Heur­tel n’a pas froid aux yeux, une ca­rac­té­ris­tique qui colle à des Fran­çais dé­bar­ras­sés de toute forme de com­plexe de­puis long­temps. Nan­do De Co­lo, le lea­der au rayon sco­ring, tourne à plus de 19 pts de­puis deux sai­sons en Eu­ro­ligue avec le CSKA Mos­cou. Evan Four­nier a lui ra­va­lé sa dé­cep­tion de Rio 2016 (il fut cou­pé au der­nier mo­ment) et af­fiche un nou­veau sta­tut. L’ar­rière-ai­lier d’Or­lan­do (17,2 pts la sai­son pas­sée en NBA) n’est pas du genre non plus à se po­ser mille ques­tions face à la cible. Plus ex­tra­ver­ti de na­ture que De Co­lo, il est aus­si ce­lui qui peut cap­ter l’at­ten­tion mé­dia­tique.

Sans Go­bert

« Même quand on avait To­ny, on n’avait pas que lui. Il est cha­ris­ma­tique, donc, vu de l’ex­té­rieur, il était lo­gique qu’on pense qu’il était le seul. On a la chance d’avoir dans cette équipe plu­sieurs joueurs ca­pables d’en­dos­ser des res­pon­sa­bi­li­tés de lea­der », France. Sur la feuille de match, une constance et un ca­pi­taine fi­dèle au poste : Bo­ris Diaw, alias «Ba­bac». Du haut de ses 235 sé­lec­tions et de ses 35 ans, soit cinq de plus que le deuxième plus âgé de l’équipe (De Co­lo), le der­nier sur­vi­vant de la gé­né­ra­tion Par­ker, tien­dra plus que ja­mais le rôle de grand frère. « Les ob­jec­tifs res­tent très éle­vés.

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