Le pré­fet des Alpes-Ma­ri­times an­nonce le re­port de tra­vaux

Nice-Matin (Antibes / Juan-les-Pins) - - Notre Histoire -

En sep­tembre , le pré­fet des Alpes-Ma­ri­times, An­dré de Jo­ly, pro­nonce un dis­cours sur les pers­pec­tives bud­gé­taires de l’an­née à ve­nir. «... Nous à augmenter. Ajou­tons que les prix des tra­vaux aug­mentent de jour en jour dans des pro­por­tions consi­dé­rables par suite de la ra­ré­fac­tion de la main-d’oeuvre et des ma­tières pre­mières; la ma­jo­ra­tion at­teint ac­tuel­le­ment de  à  % par rap­port aux prix d’avant la guerre et beau­coup plus pour les ou­vrages mé­tal­liques. Les pro­grammes de ,  et  qui de­vaient res­pec­ti­ve­ment se li­qui­der en ,  et  ont vu leurs dé­lais d’exé­cu­tion re­por­tés au  dé­cembre  par la loi du  dé­cembre  et quelques-uns des pro­jets de ces pro­grammes n’ont pu en­core être ter­mi­nés... »

Le  sep­tembre , dis­pa­raît l’un des avia­teurs les plus cé­lèbres de la Pre­mière Guerre mon­diale, Georges Guy­ne­mer. Par­ti en mis­sion à  h  au-des­sus de Lan­ge­mark, en Bel­gique, il ne re­tourne pas à sa base. On n’a ja­mais su ce qui s’était pas­sé. Ni l’épave de son avion, le Vieux Charles, ni son corps, ni ses ef­fets per­son­nels n’ont été re­trou­vés, mais les Al­le­mands an­non­ce­ront qu’il avait été abat­tu. Guy­ne­mer était sou­vent ve­nu à Nice, où de­meu­rait sa grand-mère pa­ter­nelle, ni­çoise de nais­sance. Il était le ne­veu par al­liance d’Alice, fille de Ste­phen Lié­geard, in­ven­teur du nom de la « Côte d’Azur » (lire notre édi­tion de la semaine der­nière).

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