«Pas une four­rière comme les autres»

Nice-Matin (Antibes / Juan-les-Pins) - - Saint-laurent-du Var -

Créé en oc­tobre , «Au ser­vice des ani­maux » (ASA ) s’est dé­ve­lop­pé et souffre au­jourd’hui d’un cruel manque de place. Si elle a son siège so­cial à Co­lo­mars, là où tout a com­men­cé, l’as­so­cia­tion a pu s’im­plan­ter sur un ter­rain à Vence, dans les bois de la Sine, pour créer sa four­rière.

«On cherche tou­jours un ter­rain pour pou­voir hé­ber­ger chiens et chats, in­siste Cé­ci­lia Fru­leux d’Asa . On n’est pas une four­rière comme les autres. On ne pra­tique pas l’eu­tha­na­sie. Il nous fau­drait   m² pour la seule four­rière et un peu plus de   m² pour créer notre pe­tite ferme pé­da­go­gique. Nous vou­lons faire un pro­jet à des­ti­na­tion des en­fants et du grand pu­blic. On veut être une four­rière ou­verte. Nous avons sau­vé beau­coup d’ani­maux trou­vés sur la route.» Chiens et chats mais aus­si boucs, chèvres, mou­tons, la­pins, etc. que l’as­so­cia­tion re­place dans des fa­milles d’ac­cueil le temps de re­trou­ver leur pro­prié­taire... ou une so­lu­tion. «Par­fois on a du mal à les re­pla­cer, constate Cé­ci­lia Fru­leux. Nous sou­hai­tons al­ler à la ren­contre du jeune pu­blic pour faire de la pré­ven­tion sur les conduites à adop­ter face à un ani­mal do­mes­tique. Il y a une co­hé­rence pour nous entre ce­la et le contact des en­fants avec les ani­maux. Il faut leur ex­pli­quer que cer­tains sont mal­trai­tés et di­va­gants, notre rôle là-de­dans mais aus­si la conduite à adop­ter face aux ani­maux.»

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