Com­ment ça marche?

Nice-Matin (Cagnes / Vence / Saint-Laurent / Carros) - - LE DOSSIER DU JOUR -

Les épi­ce­ries so­li­daires donnent ac­cès à des pro­duits ali­men­taires de qua­li­té aux per­sonnes dans le be­soin, mais trop « riches » pour ac­cé­der aux aides des Res­tos du Coeur, du Se­cours Po­pu­laire ou de la Croix-Rouge.

On y trouve quoi ? Les pro­duits que l’on trouve dans les rayons d’une su­pé­rette, fruits, lé­gumes, pro­duits secs et, dans la vi­trine ré­fri­gé­rée pour la­quelle est lan­cée la sous­crip­tion, des pro­duits frais yaourt, beurre, fro­mage… L’as­so­cia­tion pro­po­se­ra aus­si des pro­duits d’hy­giène de base. À quel prix ? Les ar­ticles sont ven­dus entre  % et  % du prix mar­chand à des per­sonnes qui n’au­raient pas les moyens de les consom­mer dans les cir­cuits de consom­ma­tion tra­di­tion­nels.

D’où viennent les pro­duits ? L’as­so­cia­tion est sur la liste d’at­tente de la banque ali­men­taire. Elle prend contact avec les dis­tri­bu­teurs du sec­teur, et a adhé­ré à une as­so­cia­tion d’aide aux épi­ce­ries so­ciales, l’ANDES.

Com­ment ? Les pro­duits se­ront dis­po­sés en libre-ser­vice. Les achats se font en fonc­tion d’un cré­dit men­suel al­loué sur une carte, mais le mon­tant men­suel est di­vi­sé à la se­maine. Im­pos­sible donc de tout dé­pen­ser d’un seul coup, pour for­mer les bé­né­fi­ciaires à la ges­tion d’un bud­get.

Qui en bé­né­fi­cie ? Une cin­quan­taine de fa­milles, Car­ros­soises en prio­ri­té. Des tra­vailleurs pauvres en dif­fi­cul­té, des per­sonnes âgées, des chô­meurs. L’ac­cès se fait en fonc­tion du « reste à vivre », ba­rème uti­li­sé par les bailleurs so­ciaux : re­ve­nu + pres­ta­tions so­ciales - charges, le tout di­vi­sé par le nombre de jours. Pour ga­ran­tir la confi­den­tia­li­té, c’est la pré­si­dente seule qui re­çoit les de­man­deurs.

Pour quelle du­rée ? Les bé­né­fi­ciaires re­te­nus peuvent ac­cé­der à l’épi­ce­rie pour une pé­riode de  mois re­nou­ve­lable  fois maxi­mum. Un ob­jec­tif est fixé au dé­part en liai­son avec une as­sis­tante so­ciale, par exemple achat de lu­nettes de vue avec l’éco­no­mie réa­li­sée.

Quand ? L’épi­ce­rie so­ciale ou­vri­ra en mars au plus tôt. Toutes les de­mandes se­ront re­çues et trai­tées en même temps par sou­ci d’équi­té.

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