Un pe­tit bi­jou de ver­dure per­du au coeur de Cagnes

Le jar­din de la pro­prié­té Mar­ro a ou­vert ses portes hier à un groupe d’en­fants de l’hô­pi­tal Len­val de Nice. L’oc­ca­sion de (re)dé­cou­vrir ce coin gé­ré de­puis 1928 par la fa­mille Spi­net­ta

Nice-Matin (Cagnes / Vence / Saint-Laurent / Carros) - - Cagnes-sur-mer - G. DE L. gde­lu­nar­do@ni­ce­ma­tin. fr

Quel est le nom de cet arbre, à votre avis ? » Pause. Les mé­ninges chauffent. « Un ci­tron­nier ? »

Man­qué ! « C’est un ce­ri­sier. »

Pas de bol pour les pit­chouns. La pro­chaine se­ra la bonne !

Le sou­rire aux lèvres, canne à la main, Jean-Paul Spi­net­ta est in­fa­ti­gable. Mal­gré le temps maus­sade hier après­mi­di, c’est avec en­train qu’il guide les mi­nots de l’hô­pi­tal Len­val de Nice (voir ci-contre) à tra­vers les quelque 5000 m2 du jar­din ver­doyant de la pro­prié­té Mar­ro, à Cagnes-sur-Mer.

Trans­mettre aux jeunes gé­né­ra­tions

Un vé­ri­table bi­jou. Per­du entre les ha­bi­ta­tions et la gare. Pour la pe­tite histoire, le jar­din existe de­puis 1928. Ce sont les ar­rières grand­spa­rents de Jean-Paul Spi­net­ta qui en sont les créa­teurs. Au­jourd’hui avec son épouse, Ma­rielle, af­fec­tueu­se­ment sur­nom­mée, « tchit­chou », ils sont les ga­rants de cette mé­moire. Les pro­tec­teurs de cette flore qui abrite plus d’une soixan­taine de ro­siers, et tout au­tant de plantes. «Nous ou­vrons nos portes de­puis 2015, d’avril à sep­tembre. Les écoles de Cagnes sont ve­nues. C’est ce que nous ai­mons avec mon ma­ri, faire dé­cou­vrir le jar­din aux en­fants, trans­mettre et par­ta­ger ce que nous sa­vons », livre Ma­rielle. Il ne reste plus qu’à le vi­si­ter !

(Pho­tos Sé­bas­tien Bo­tel­la)

Jean-Paul Spi­net­ta a joué les guides hier après-mi­di au­près des en­fants de l’hô­pi­tal Len­val.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.