HU­BERT FAL­CO AU­RAIT-IL PER­ÇU DE L’AR­GENT PU­BLIC DÉ­TOUR­NÉ DU S ÉNAT ?

Nice-Matin (Cannes) - - France -

D’après le ma­ga­zine En­voyé spé­cial dif­fu­sé jeu­di soir sur France , le maire de Tou­lon, ex-sé­na­teur, fi­gu­re­rait par­mi  par­le­men­taires de droite qui au­raient tou­ché de l’ar­gent dé­tour­né de l’en­ve­loppe des­ti­née aux as­sis­tants par­le­men­taires. en  et  ; il au­rait no­tam­ment per­çu   € chaque tri­mestre. In­ter­ro­gé sur la ques­tion en jan­vier , Hu­bert Fal­co ré­pon­dait dans Var-ma­tin : « Quand je suis ar­ri­vé au Sé­nat, j’ai sui­vi la règle en vi­gueur dans mon groupe. Comme je l’ai dé­jà dit, entre  et , le groupe UMP m’a ver­sé la somme de   €. Soit en­vi­ron   € par an. Ces vi­re­ments, je les ai bien sûr dé­cla­rés à la haute au­to­ri­té pour la trans­pa­rence de la vie pu­blique, ajou­tait-il. Par ailleurs, mon groupe me pré­le­vait chaque mois jus­qu’en ,  € par mois.» Se­lon les avo­cats de sept sé­na­teurs mis en exa­men dans cette af­faire, ces der­niers n’au­raient rien fait d’illé­gal. Leurs dé­fen­seurs ont sou­le­vé no­tam­ment l’ar­ticle  de la Consti­tu­tion qui dit que « les par­tis et grou­pe­ments po­li­tiques se forment et exercent leur ac­ti­vi­té li­bre­ment ». La chambre d’ins­truc­tion de la cour d’ap­pel de Pa­ris doit tran­cher dans les mois qui viennent ce point de droit. En at­ten­dant, l’en­quête est ar­rê­tée.

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