Jean-Re­né La­get a un avis sur tout

Nice-Matin (Grasse / Pays Grassois) - - Grasse - Cannes -

Jean-Re­né La­get, et c’est bien pra­tique, a dé­ci­dé de ré­agir sur cinq su­jets en une seule fois. Le grand chef du RPF sur la e cir­cons­crip­tion nous parle d’abord du TGI : « Si une vic­toire de­vait se des­si­ner, elle ne se­rait due qu’à la for­mi­dable mo­bi­li­sa­tion im­pul­sée par le bâ­ton­nier de Grasse Ro­land Ro­dri­guez, mo­bi­li­sa­tion qui avait été dans un pre­mier temps re­jointe en fé­vrier par le maire Jé­rôme

Viaud, par l’élu d’op­po­si­tion de Mouans-Sar­toux Ch­ris­tophe Cha­lier et moi-même, puis par Eric Ciot­ti, les dif­fé­rents maires et élus de la CAPG. Da­vid Lis­nard est ve­nu en­suite à Cannes le  Avril lors de la “marche des droits”, une fois en­core or­ga­ni­sée par les avo­cats du bar­reau de Grasse. «Or, es­time-t-il, tous ceux qui écrivent des cour­riers à Édouard Phi­lippe ou à Ni­cole Bel­lou­bet sont bien gen­tils mais [ils re­çoivent en re­tour des pro­messes] et les pro­messes n’en­gagent que ceux qui y croient (...) Ce sont les ras­sem­ble­ments et ma­ni­fes­ta­tions qui fe­ront plier et re­cu­ler ce gou­ver­ne­ment. » Voi­là qui l’amène à sa­luer, et c’est sa deuxième ré­ac­tion,

«la lu­ci­di­té du sé­na­teur Hen­ri Le­roy vis-à-vis du mé­pris gou­ver­ne­men­tal pour le Par­le­ment, pris pour la chambre d’en­re­gis­tre­ment de “Sa Ma­jes­té du Nou­veau Monde”. Je pense qu’on a trou­vé un bon pun­cheur par­le­men­taire pour com­plé­ter

l’ac­tion d’Eric Ciot­ti et un peu com­bler la perte de Lion­nel Lu­ca. » Troi­sième su­jet : la mé­dia­thèque. « J’ai lu avec grand in­té­rêt les pro­po­si­tions des lec­teurs de Nice-Ma­tin. La pro­po­si­tion de la re­bap­ti­ser “Ar­naud-Bel­trame” est louable, mais c’est sur­tout le coup de l’émo­tion gé­né­rale et un contexte d’ac­tua­li­té. Je pense que la pro­po­si­tion de “Jean-d’Or­mes­son” est beau­coup plus jus­ti­fiée et irait en ef­fet mer­veilleu­se­ment à l’en­droit. Pour ma part, deux autres noms me viennent à l’es­prit : ceux de Claude Rich, ac­teur au jeu et à la dic­tion ex­quis à qui la France n’a pas ren­du as­sez d’hom­mages, et de Claude Le­roux, fi­gure gras­soise aus­si bien sur le plan de l’en­ga­ge­ment po­li­tique que de l’ac­tion dans l’ur­ba­nisme. » La­get s’in­té­resse aus­si au conseil mu­ni­ci­pal de Man­de­lieu. Et il s’en prend aux op­po­sants : «Je suis at­ter­ré par les ga­mi­ne­ries et pleur­ni­che­ries pu­bliques qui consistent à dire “le mé­chant maire a fait en­trer ses sup­por­ters une de­mi-heure avant pour que les miens ne puissent pas s’as­seoir et gna­gna­gna”. Quand on as­siste par exemple au conseil mu­ni­ci­pal à

Grasse, que l’on soit proche de la ma­jo­ri­té ou d’une op­po­si­tion on fait avec ce qui est dis­po­nible. Si des op­po­sants ne savent pas faire l’ef­fort de res­ter de­bout pour leur com­mune c’est que cette der­nière ne les in­té­resse pas plus que ça. Au pire, que De­sens leur achète des ta­bou­rets pliables ! » En­fin, le voi­là qui flatte Ber­nard Bro­chand : « Oui, dit-il, s’at­ta­quer au pro­blème du cha­ran­çon rouge est un su­jet im­por­tant pour la Côte d’Azur, n’en dé­plaise à ceux qui iro­nisent des­sus sur twit­ter. Im­por­tant pour évi­ter à nos pal­miers de res­sem­bler à de vieilles ca­rottes. Mais il y a ceux qui agissent, qui sont pré­sents, qui disent... et puis il y a les autres. »

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