Adap­tez le shad aux condi­tions

Le shad est au­jourd’hui le leurre nu­mé­ro un des tra­queurs de bars, mais pas que ! Maigres, mo­rues, lieus en sont aus­si les vic­times. Voyons comment bien uti­li­ser ce leurre en fonc­tion des condi­tions.

Pêche en Mer - - SOMMAIRE -

En ma­tière de leurres souples, les shads sont les plus usi­tés des pê­cheurs en mer. Les rayons de nos re­ven­deurs en sont rem­plis, il y a l’em­bar­ras du choix. Mais se­lon les condi­tions mé­téo­ro­lo­giques et l’ani­ma­tion que nous choi­sis­sons, le shad peut se mon­ter dif­fé­rem­ment. Dans les grandes lignes, un shad uti­li­sé en pleine eau ou dé­col­lé du fond se monte par­fai­te­ment avec une tête plom­bée simple. En re­vanche, un shad uti­li­sé pour grat­ter le fond se monte de pré­fé­rence sur un ha­me­çon an­ti ac­croc dit « texan ». A chaque ap­proche son mon­tage !

Le mon­tage stan­dard du shad avec sa tête plom­bée fixe

La plu­part du temps, le shad se monte sur une tête plom­bée fixe do­tée d’un ha­me­çon simple in­té­gré. Ce mon­tage est idéal pour vi­ser les bars ac­tifs, chas­sant dé­col­lés du fond et jus­qu’en sur­face. Dans un cou­rant mo­dé­ré ou fort, on peut lan­cer et ra­me­ner le shad dans la dé­tec­tion de pois­sons re­pé­rée au son­deur ou par l’in­ter­mé­diaire d’oi­seaux pi­quant la sur­face. Le leurre se monte d’une ma­nière par­ti­cu­lière pour lui of­frir le meilleur de sa nage. Il s’agit de faire sor­tir exa­gé­ré­ment l’ha­me­çon du dos du leurre pour que ce der­nier dé­ploie un rol­ling bien mar­qué. En le­vant la pointe de l’ha­me­çon bien au-des­sus du dos du leurre, la tête se re­trouve in­cli­née vers le bas et prend ap­pui sur l’eau lors de la ré­cu­pé­ra­tion, comme la ba­vette d’un pois­son na­geur. Ce­la crée un dé­bat­te­ment la­té­ral, un ef­fet de rou­lis comme un ba­teau qui tangue tan­tôt à gauche, tan­tôt à droite. Ce ba­lan­cier la­té­ral fait na­ger le leurre dans son in­té­gra­li­té, à la fois au ni­veau des vi­bra­tions de la queue tout comme du bas­cu­le­ment de la tête. Cet ef­fet de ba­lan­cier est ac­cen­tué lorsque le leurre pré­sente un dos rond qui se pro­longe avec l’in­cli­nai­son de la tête plom­bée. Ce mou­ve­ment en ac­cé­lé­ré crée des vi­bra­tions plus ou moins fortes se­lon le leurre et la tête plom­bée, qui peuvent être per­cep­tibles dans la canne. Pour que ce mou­ve­ment du leurre ap­pe­lé rol­ling soit pos­sible, il faut une bonne tex­ture, souple mais pas trop. Une ma­tière trop molle donne une queue qui se tor­sionne et sa­ture la nage. Un shad trop dur a une queue qui entre en ac­tion uni­que­ment à grande vi­tesse. La bonne for­mule

est une ma­tière in­ter­mé­diaire, souple avec du « re­bond », qui donne cette nage dy­na­mique, ef­fi­cace en ré­cu­pé­ra­tion lente ou à vi­tesse mo­dé­rée. Pour ef­fec­tuer cor­rec­te­ment le mon­tage, po­si­tion­nez le leurre souple à l’ho­ri­zon­tale, pla­cez la tête dans la conti­nui­té du leurre et faites poin­ter le nez de la tête plom­bée vers le bas avant de fixer le tout à l’aide de deux ou trois points de colle cya­no­lite. Un ha­me­çon à hampe courte est pré­fé­rable pour of­frir au leurre une plus grande li­ber­té de nage au ni­veau cau­dal. En cette fin de sai­son, les shads de grande taille sé­duisent par­fois da­van­tage les plus gros bars qui s'offrent un ap­port ca­lo­rique im­por­tant en une seule bou­chée. Un shad d'au moins 15 cm pré­sente un

dé­bat­te­ment la­té­ral en­core plus im­por­tant et s'avère ef­fi­cace no­tam­ment à la cas­sure du cou­rant avec une tête plom­bée la plus lé­gère pos­sible pour le faire ar­ri­ver len­te­ment vers le fond. Cet ef­fet de rou­le­ment du leurre freine lo­gi­que­ment sa des­cente et ac­cen­tue l'ef­fet pla­nant pour se rap­pro­cher au maxi­mum du com­por­te­ment d'une proie na­tu­relle dans son mi­lieu. En ma­tière d'ani­ma­tion, la plus ba­sique consiste à ef­fec­tuer un mou­ve­ment de dan­dine ample en ac­com­pa­gnant bien la des­cente du leurre. C'est le leurre qui vient tendre lé­gè­re­ment la ligne et que l'on doit ac­com­pa­gner afin de le lais­ser évo­luer li­bre­ment dans l'eau. Le leurre des­cend sans re­te­nue du fil, mais nous li­mi­tons au maxi­mum le ventre for­mé dans la ligne pour ob­te­nir un contact le plus op­ti­mal pos­sible entre la canne et le leurre afin d’être prêt à fer­rer la moindre touche. La règle ab­so­lue ré­side dans le choix de la tresse et de la plom­bée. Une tresse fine per­met de li­mi­ter l’ef­fet de ventre dans la ligne, c’est-à-dire l’arc for­mé par la tresse dans le cou­rant lors­qu’on ne contrôle pas la des­cente du leurre. Une tresse en-des­sous de 0,10 mm est ris­quée, no­tam­ment lors­qu’un gros bar tente de re­joindre son re­fuge abra­sif tel qu’une épave ou une roche. Un dia­mètre de 0,12 à 0,16 mm est un bon com­pro­mis pour pra­ti­quer la pêche aux leurres souples. Le 12/100 est adap­té pour faire des­cendre des pe­tits shads de 10 cm les­tés de 20 g ou moins. Le 16/100 est op­ti­mal pour lan­cer des shads de 12 à 15 cm plom­bés entre 30 et 60 g. Il faut trou­ver la plom­bée qui fait des­cendre le leurre len­te­ment, le poids tout juste né­ces­saire pour être ca­pable de sen­tir le fond. Le choix d'une plom­bée har­mo­nieuse en rap­port avec le vo­lume du leurre rend cet en­semble ef­fi­cace du­rant toute la des­cente vers le fond. Ain­si, il est pos­sible de pê­cher au lan­cer-ra­me­ner

« Une canne de 2,10 à 2,40 m en 10-40 g per­met de faire face à la ma­jo­ri­té des si­tua­tions. »

« Le mon­tage stan­dard du shad sur une tête plom­bée fixe est le plus uti­li­sé, en par­ti­cu­lier au lan­cer-ra­me­ner. »

avec une ef­fi­ca­ci­té constante du dé­but à la fin de l'ani­ma­tion. La pêche dite en trac­tion consiste à lan­cer loin du ba­teau, lais­ser le leurre tou­cher le fond une fois, puis ré­cu­pé­rer par des grandes trac­tions amples et lentes en gar­dant la ligne presque ten­due en per­ma­nence. La touche a sou­vent lieu à la fin de la ti­rée, au mo­ment où le leurre plane et re­des­cend lé­gè­re­ment. En ef­fet, c'est lors du re­lâ­ché que la proie de­vient fa­cile et que le bar s'en sai­sit. L'in­té­rêt de cette tech­nique est de pê­cher loin du ba­teau et des bruits du mo­teur. Ain­si, on est cer­tain que les bars n'ont pas été aler­tés par les vrom­bis­se­ments de nos mo­teurs. Cette tech­nique per­met l'uti­li­sa­tion de leurres de di­verses tailles et cou­leurs. Le ga­ba­rit in­con­tour­nable est le shad de 10 à 12 cm équi­pé d'une tête

plom-

bée de 30 à 40 g. Lorsque le cou­rant est puis­sant (au-de­là de 2,5 noeuds), il ne faut pas hé­si­ter à sur­plom­ber le leurre de ma­nière à ar­ri­ver cette fois-ci ra­pi­de­ment au fond. En lan­çant de cô­té, à la per­pen­di­cu­laire de la dé­rive, le leurre se re­trouve ba­layé par un fort cou­rant la­té­ral et il plane même avec une tête plom­bée alour­die. L'ob­jec­tif est d'ar­ri­ver près des re­fuges à gros bars puis de s'en éloi­gner jus­qu'à ce que le leurre ar­rive au ba­teau. Il faut res­ter concen­tré au maxi­mum et ne pas perdre de vue l'ob­jec­tif de cette ani­ma­tion. Le bar peut en ef­fet suivre le leurre jus­qu'à quelques mètres de notre em­bar­ca­tion et at­ta­quer au der­nier mo­ment. Outre la pêche en trac­tion qui per­met de qua­driller une vaste zone en dé­rive, on peut éga­le­ment uti­li­ser le shad mon­té sur tête plom­bée fixe à la ver­ti­cale grâce à la tech­nique de l'as­cen­seur. Comme son nom l'in­dique, cette tech­nique consiste à lais­ser des­cendre le leurre à l'aplomb du ba­teau jus­qu'au rez-de-chaus­sée – le fond – puis re­mon­ter len­te­ment jus­qu'à la sur­face. Pour être ef­fi­cace à la des­cente tout comme à la re­mon­tée, le leurre doit être les­té d'un poids rai­son­nable. On choi­sit une tête plom­bée fixe dont l'ha­me­çon dis­pose d'une hampe courte. Le poids va­rie en fonc­tion du vent et du cou­rant. Par exemple, à l'étale de ma­rée et en l'ab­sence de vent, on opte pour la règle « 1 gramme par mètre ». Ain­si, dans 20 m de pro­fon­deur, une tête plom­bée de 20 g de­vrait pou­voir ar­ri­ver au fond. Si le shad ne dis­pose pas de queue vi­brante, sa des­cente se fait plus fa­ci­le­ment, sans re­te­nue, et cette règle fonc­tionne par­fai­te­ment. Un shad mon­trant un dé­bat­te­ment puis­sant de sa queue doit être les­té un peu plus pour ar­ri­ver au fond. Dans un cou­rant de 1 à 1,5 noeud, on doit s'en sor­tir avec un shad de 12 cm les­té de 1,5 g par mètre de pro­fon­deur, par exemple une tête plom­bée de 45 g dans 30 m de fond. La tech­nique de l'as­cen­seur peut dé­ci­der un bar in­sen­sible aux ani­ma­tions clas­siques. Lorsque les pre­mières dé­rives ne donnent au­cun ré­sul­tat, il faut ab­so­lu­ment tes­ter cette tech­nique simple et ef­fi­cace. Lais­sez par­tir le leurre vers le fond et lorsque vous aper­ce­vez une pe­tite dé­tec­tion de pois­sons au son­deur, com­men­cez à mou­li­ner len­te­ment à la vi­tesse d'un tour de ma­ni­velle toutes les trois se­condes. Il faut se per­sua­der qu'un gros pois­son est peut-être en train de suivre tout dou­ce­ment notre proie et qu’il peut at­ta­quer à quelques mètres sous le ba­teau. S'agis­sant des lieus jaunes, cette ani­ma­tion les fait re­mon­ter du fond jus­qu'à la mi-pro­fon­deur. Quant aux bars, bien sou­vent ils sont dé­jà dé­col­lés de quelques mètres au-des­sus du fond. Notre leurre passe ain­si tran­quille­ment

de­vant cette meute de bars qui, par ef­fet de concur­rence ali­men­taire, risquent bien de cher­cher à s'em­pa­rer de notre pe­tit leurre non­cha­lant. Une va­riante de la pêche à l'as­cen­seur consiste à ef­fec­tuer des ré­cu­pé­ra­tions les plus ra­pides pos­sibles afin d'imi­ter un pois­son­net en fuite. Lorsque le leurre touche le fond, re­mon­tez-le le plus vite pos­sible en vous achar­nant sur votre mou­li­net jus­qu'à la moi­tié de la hau­teur entre le ba­teau et le fond. Ar­rê­tez en­suite le leurre pen­dant trois à cinq se­condes puis re­pre­nez la ré­cu­pé­ra­tion. Cette tech­nique peut s'avé­rer ef­fi­cace et sur­pre­nante. Elle montre la ca­pa­ci­té de vi­tesse de nage des bars lors d'une course-pour­suite. En ef­fet, ces der­niers at­taquent par­fois le leurre en pleine ré­cu­pé­ra­tion ra­pide. Ces at­taques sont les plus sur­pre­nantes que j'ai pu ren­con­trer lors de la traque du Di­cen­trar­chus la­brax. Dans les cou­rants puis­sants et par fort vent, on peut uti­li­ser les shads sur les pla­teaux ro­cheux en lais­sant notre leurre tra­vailler seul près du fond. Lorsque le ba­teau est po­si­tion­né pour com­men­cer la dé­rive, lan­cez le leurre dans l’axe de la dé­rive, face au cou­rant (en amont), afin que ce der­nier soit di­rec­te­ment po­si­tion­né loin du ba­teau. Le leurre évo­lue donc dès le dé­but de l’ani­ma­tion à plus de 50 m du ba­teau. L’em­bar­ca­tion dé­ri­vant plus vite que le leurre, la ligne va res­ter éloi­gnée du ba­teau en per­ma­nence. Si le leurre ac­croche fa­ci­le­ment, il faut bais­ser la plom­bée. Le leurre doit pla­ner juste au-des­sus des têtes de roches. L'ho­ri­zon­ta­li­té de la ligne doit ai­der le leurre à se fau­fi­ler juste au-des­sus des roches sans ac­cro­cher. En fonc­tion du vent et du cou­rant, on plombe plus ou moins mais il faut gar­der en tête que le leurre doit pla­ner pour res­ter ef­fi­cace. C'est une pêche où le res­sen­ti est très im­por­tant et l'on doit ima­gi­ner le leurre tra­vailler re­la­ti­ve­ment près du fond sans pour au­tant le sen­tir ta­per sur les têtes plom­bées. En cas de doute, il faut lais­ser par­tir quelques mètres de fil sup­plé­men­taires, quitte à lais­ser le leurre tra­vailler à 80 m du ba­teau.

Le mon­tage texan du shad avec sa tête plom­bée ar­ti­cu­lée

Le mon­tage texan s’im­pose lors­qu'il semble im­por­tant de tra­vailler tout près d’un fond ac­cro­cheur. Il est alors temps de rendre notre leurre « an­ti-ac­croc » grâce à un ha­me­çon texan et une tête plom­bée par­ti­cu­lière. En ef­fet, si vous sou­hai­tez grat­ter la roche, ce mon­tage est une évi­dence. L’ha­me­çon n’est plus in­té­gré à la tête plom­bée. Cette der­nière dis­pose d’une boucle

d’at­tache sur la­quelle on vient fixer l’ha­me­çon de notre choix. On opte pour un ha­me­çon dit texan à large ou­ver­ture dont la base de la hampe est dé­cen­trée et cou­dée. Cette forme par­ti­cu­lière per­met à l’ha­me­çon de res­ter ca­ché dans le leurre souple. La pointe ne dé­passe pas de la ma­tière souple du leurre et les risques d’ac­crocs sur le fond sont consi­dé­ra­ble­ment li­mi­tés. À la touche, le bar prend ap­pui sur le leurre souple avec ses mâ­choires, fai­sant res­sor­tir la pointe du dos du leurre. Fi­na­le­ment, les ra­tés sont as­sez rares contrai­re­ment aux idées re­çues. Il est im­por­tant de fendre le ventre du leurre souple à l’aide d’une lame de cut­ter, afin d’of­frir une meilleure li­ber­té de nage au leurre et op­ti­mi­ser les chances de réus­sir le fer­rage. Les shads texan ven­dus mon­tés sont gé­né­ra­le­ment pour­vus d’ori­gine de cette fente ven­trale. Ain­si mon­té, le shad texan s’uti­lise en pêche dite « à grat­ter » dans les roches. Il s’agit d’ani­mer le leurre au ras du fond en dents de scie, sur des re­liefs gé­né­ra­le­ment bien ac­ci­den­tés. Cette pêche per­met de pros­pec­ter au plus près des re­fuges à bars, vieilles et autres lieus jaunes. À la touche, fer­rez fran­che­ment puis bri­dez fer­me­ment le pois­son qui cher­che­ra im­mé­dia­te­ment à se ré­fu­gier dans sa faille dont il ne s’éloigne ja­mais. Vé­ri­fiez en­suite l’état du leurre, qui est sou­vent dé­chi­que­té, en par­ti­cu­lier s’il s’agis­sait d’une vieille avec ses dents puis­santes. Pour cette tech­nique, nous al­lons di­rec­te­ment sur les pla­teaux ro­cheux im­mer­gés entre 5 et 20 m de fond. Les gros bars de fin de sai­son sont bien sou­vent au­tour des 15 m. Un shad de 12 cm les­té d’une tête plom­bée de 28 à 42 g est par­fait. Lorsque le leurre gagne le fond, pre­nez contact et don­nez des coups de poi­gnet pour sen­tir le fond et ten­ter d'évi­ter les ac­crocs. L'em­bar­ca­tion dé­ri­vant plus vite que la ligne, elle tracte le leurre. Lors­qu'on ne sent plus le fond, on re­lâche quelques mètres de fil jus­qu'à re­ga­gner les roches. Le leurre pêche au ras des an­frac­tuo­si­tés ro­cheuses dans le but de dé­ran­ger les bars au plus près de leur re­fuge. À la touche, même avec ce mon­tage an­ti-ac­croc, le bar se pique alors très bien, contrai­re­ment aux ap­pa­rences, en ser­rant la ma­tière souple avec ses mâ­choires. Outre cette pêche à grat­ter, on peut aus­si pra­ti­quer avec ce shad texan les tech­niques vues pré­cé­dem­ment : la pêche en trac­tion ou la pêche en li­néaire dé­col­lé du fond. Toutes les ani­ma­tions né­ces­si­tant de sen­tir au moins une fois le fond sont com­pa­tibles avec ce leurre ! Qu’il s’agisse d’une touche de fond ou en pleine eau, l’adré­na­line est tou­jours pré­sente lorsque le car­nas­sier met un coup de tête dans la ligne. ■

Les bars de fin de sai­son sont très ac­tifs sur les pla­teaux ro­cheux.

Texte et pho­tos de Guillaume Four­rier

Le son­deur a mon­tré de grosses concen­tra­tions de bars tout au long de la sai­son. L’en­semble des tech­niques dé­crites ici se sont mon­trées concluantes.

L’épui­sette est in­dis­pen­sable pour as­su­rer une belle prise. Le bar com­bat jus­qu’à l’ar­ri­vée en sur­face !

Par fort vent sur les pla­teaux ro­cheux, la pêche en trac­tion avec un shad sur tête plom­bée fixe s’avère sou­vent payante.

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