10 “trucs de ma­mans” qui marchent aus­si au tra­vail

Vous plan­chez sur tous les grands prin­cipes d'édu­ca­tion bien­veillante pour vos lous­tics ? Alors, ser­vez-vous de vos nou­veaux super-pou­voirs de ma­man au tra­vail. Ré­sul­tats ga­ran­tis.

Parents - - Ma Tribu - KATRIN ACOU-BOUAZIZ

1. Cal­mer tout le monde avec du sucre

Vous maî­tri­sez les cup­cakes, les co­okies, les ma­de­leines? Peu im­porte vos ta­lents, même un gâ­teau au yaourt peut faire des mi­racles pour dé­tendre l’at­mo­sphère d’un open-space. Au be­soin, ache­tez un cake tout fait, ça marche aus­si !

2. Res­ter bien­veillante au-de­là du rai­son­nable

C’est le mot d’ordre à la mai­son pour res­ter calme face à l’aî­né qui fait une co­lère de ja­lou­sie ou le ca­det qui dé­couvre l’au­to­ri­té. Eh bien, au bu­reau, même com­bat! Un chef un peu abrupt? Une col­lègue un peu trop en­va­his­sante? Sou­riez, res­pi­rez, re­for­mu­lez. Vos in­ter­lo­cu­teurs vous le ren­dront.

3. S’or­ga­ni­ser avant d’agir

Vous sa­vez jon­gler avec une ker­messe, une les­sive, une réunion de pa­rents d’élèves et un bar­be­cue en l’es­pace d’un sa­me­di ma­tin? Alors, gar­dez la tête froide lorsque vos mis­sions s’ac­cu­mulent. On prio­rise, on dé­lègue et on agit !

4. Faire de la pa­tience une arme

Une réunion s’éter­nise ? Des ordres se contre­disent entre les ma­na­gers ? Fran­che­ment, estce si com­pli­qué de faire preuve de pa­tience ? Pen­sez aux doux mo­ments des de­voirs le soir, du cou­cher ou en­core des em­bou­teillages en fa­mille et vous com­pren­drez. Ré­flé­chis­sez bien, plus rien ne peut user vos nerfs.

5. Ne ja­mais né­gli­ger l’in­ten­dance

Vous le sa­vez dé­sor­mais : un sac bien or­ga­ni­sé, des ti­roirs éti­que­tés, une voi­ture ro­dée, tous ces dé­tails du quo­ti­dien per­mettent d’évi­ter bien des ten­sions et des couacs d’or­ga­ni­sa­tion. Alors, ap­pli­quez vos bonnes ré­so­lu­tions au tra­vail.

6. Uti­li­ser ses ta­lents de ma­na­ger

Vous sa­vez ré­par­tir les tâches comme per­sonne à la mai­son: la grande met la table, le pe­tit équeute les ra­dis, pen­dant que le pa­pa fait cuire les ra­vio­lis et que vous ran­gez les courses… C'est pa­reil au bu­reau si vous di­ri­gez une équipe. As­sor­tis­sez les mis­sions de cha­cun à ses com­pé­tences.

7. Dé­gai­ner son au­to­ri­té (de mère)

La voix as­su­rée. Le ton ferme. Sans crier. L’ha­bi­tude d’énon­cer les faits, rien que les faits et le sou­ci de ne pas faire de chan­tage. La pré­oc­cu­pa­tion pour la jus­tice – mais dans les li­mites du rai­son­nable (on ne va quand même pas cou­per un pe­tit-suisse au cho­co­lat en trois !). C’est le mo­ment de mon­trer la boss que vous êtes de­ve­nue. En re­vanche, lais­sez tom­ber le « je compte jus­qu’à trois… » pour vous adres­ser à un su­pé­rieur hié­rar­chique un peu lent…

8. Pui­ser de la force dans ses actes

Vous avez por­té un en­fant. Ac­cou­ché. Dans la dou­leur ou non, peu im­porte, vous l’avez fait. Et en­suite, vous avez gé­ré ce pe­tit bout, en­dos­sé mille res­pon­sa­bi­li­tés, pris des dé­ci­sions, ou­vert un lit pa­ra­pluie sans aide, non de non! Tout ce­ci vous gal­va­nise et doit vous rap­pe­ler dans les mo­ments im­por­tants de votre car­rière le cou­rage et la force dont vous sa­vez faire preuve. You do it.

9. Faire 3 pas en ar­rière avant de réa­gir

Vous avez dé­sor­mais le re­cul né­ces­saire sur les aga­ce­ments pos­sibles dus à la vie pro­fes­sion­nelle. Qu’est-ce qu’un ren­dez-vous com­mer­cial ra­té à cô­té d’une ga­lère de nou­nou ? Non mais vrai­ment, qu’est-ce qu’une re­marque dé­pla­cée d’un par­te­naire à cô­té d’un pé­diatre qui vous prend de haut ? Rien ! De­ve­nir pa­rent vous a fait vivre des si­tua­tions de stress qui peuvent tou­jours vous ser­vir de re­pères. En cas de be­soin, rap­pe­lez-vous les pires. Et vous al­lez rire !

10. Im­por­ter la co­ol at­ti­tude au bu­reau

Avec des en­fants en bas âge, vous ne pou­vez pas tout maî­tri­ser. Le bazar, votre look, votre em­ploi du temps, vos ob­jec­tifs. Et c’est si bon de lâ­cher prise de la même fa­çon au bou­lot. Vous ver­rez, les choses s’ar­rangent par­fois d’elles-mêmes. Sans comp­ter l’ef­fet bonne hu­meur d’une at­ti­tude dé­con­trac­tée au sein d’une équipe.

En re­vanche, lais­sez tom­ber le “je compte jus­qu'à 3” pour vous adres­ser à un su­pé­rieur hié­rar­chique un peu lent… Ça pour­rait coin­cer :-)

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