Pa­ris Match. Avec “Les fan­tômes d’is­maël”, vous re­tour­nez pour la sep­tième an­née consé­cu­tive à Cannes, en sé­lec­tion of­fi­cielle. A ce stade, on peut presque par­ler d’un CDI... Ce fes­ti­val vous est cher ? Ma­rion Co­tillard.

Paris Match - - Culturematch -

Oui, il y a une in­ten­si­té qui est liée à la pre­mière fois où j’ai mon­té les marches avec un film en sé­lec­tion. C’était pour le long-mé­trage d’au­diard “De rouille et d’os”, on était ar­ri­vés sur la Croi­sette en mar­chant, et ça avait une sa­veur par­ti­cu­lière jus­te­ment parce que c’était la pre­mière fois... Mais je ne rê­vais pas de Cannes quand j’étais pe­tite, je n’avais pas la té­lé chez moi. Ma vraie pre­mière sé­lec­tion of­fi­cielle en 2011, je l’ai lou­pée. Je n’étais pas là pour le film de Woo­dy Al­len car, le 19 mai, je don­nais nais­sance à mon fils.

Fran­che­ment, on ne va pas se plaindre, ce n’est pas le bagne ! Les in­ter­views à la chaîne peuvent être fa­ti­gantes mais on parle gé­né­ra­le­ment d’un film qu’on aime. Et puis, ça ne dure que deux jours, il y a pire comme épreuve dans la vie ! [Elle rit.]

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