QUAND BAR­DET PARLE DE SES PROCHES

Planète Cyclisme - - VU PAR -

Romain ne ta­rit pas d’éloges sur ses amis-équi­piers : « C’est l’idée de par­ta­ger de vrais mo­ments de vie et d’aven­tures hu­maines. Au-de­là de cou­rir en­semble sous le même maillot, on est heu­reux de se le­ver et prendre le pe­tit déj’ en­semble, rester deux jours après le Dau­phi­né, par exemple, pour des re­cos ! Sur le vé­lo, cha­cun est pro­fes­sion­nel et sait ce qu’il a à faire. On est heu­reux de se re­trou­ver hors du vé­lo. Le noyau a gran­di en­semble de­puis Cham­bé­ry Cy­clisme For­ma­tion, un vrai groupe, un vrai état d’es­prit. On court sur le même front toute l’an­née. Des liens tis­sés d’ami­tié per­mettent d’ap­pré­cier de vivre en­semble. Ça dé­passe le spor­tif. À table, on ne parle pas de ré­sul­tat ! » À cha­cun son rôle, à tous ce même bon­heur : « Ce groupe est com­plé­men­taire, sans hié­rar­chie ni frein. On parle tous dans les brie­fings. » Men­tion spé­ciale au ben­ja­min Pierre La­tour, la der­nière car­touche : « Il a pro­gres­sé et pas­sé un cap avec une sai­son de très haut ni­veau. Ça va conti­nuer sur le Tour. Ra­pide en chro­no, il se rap­proche des meilleurs en mon­tagne. Quand on ne se­ra plus que dix au Tour, il se­ra à mes cô­tés avec les meilleurs. Ce se­ra dé­ter­mi­nant pour in­fluer sur la course. » Un der­nier mot sur la re­crue Gal­lo’ : « To­ny a beau­coup d’expérience, un très bon pla­ce­ment, une belle science de la course. Il est re­lax. Il ap­porte la ri­chesse de son par­cours et est très heu­reux d’em­bras­ser ce pro­jet-là. Il est content de mon­ter des cols pen­dant deux jours après le Dau­phi­né. C’est un bon­heur de l’avoir avec moi ! On prend tous les choses comme un jeu, avec l’idée de don­ner le meilleur sans pen­ser au ré­sul­tat. »

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