PRE­MIER BREGGEN SACRE DE VAN DER

Planète Cyclisme - - CHAMPIONNATS DU MONDE -

La Hol­lan­daise An­na van der Breggen, cham­pionne d’eu­rope en 2016, n’avait ja­mais été cou­ron­née au Cham­pion­nat du monde avant le sacre d’inns­bruck. Une che­vau­chée so­li­taire de 40 km et près de 4’ d’avance sur la ligne où l’aus­tra­lienne Aman­da Spratt a pris la mé­daille d’ar­gent et l’ita­lienne Ta­tia­na Gu­der­zo, à plus de 5’, la mé­daille de bronze. An­na van der Breggen sa­vou­rait sa mé­daille d’or : « J’avais ado­ré ce cir­cuit dès que je l’avais dé­cou­vert. Alors j’avais construit ma sai­son pour ce Cham­pion­nat du monde. J’ai même re­non­cé au Tour d’ita­lie pour être plus fraiche dans l’op­tique du Mon­dial. Je ne connais­sais au­cun écart. Je n’ai pas cru que j’al­lais de­ve­nir cham­pionne du monde avant le der­nier ki­lo­mètre. J’ai juste rou­lé aus­si vite que pos­sible. Je me de­man­dais si ce n’était pas trop tôt ou pas quand j’ai at­ta­qué. Mais dès lors que j’avais sai­si cette op­por­tu­ni­té, je ne pou­vais plus me re­le­ver. Je sais dé­sor­mais à quel point c’est dif­fi­cile de rem­por­ter le Cham­pion­nat du monde. » Bu­co­lique, l’aus­tra­lienne Spratt ex­pli­quait son amour de la ré­gion avec la mé­daille d’ar­gent : « C’était la deuxième fois que je cou­rais en Au­triche, après les cham­pion­nats du monde Ju­niors, route et piste, il y a treize ans. J’étais ve­nu à Inns­bruck en oc­tobre der­nier pour re­con­naître le par­cours. J’adore la su­perbe na­ture et les pay­sages du Ty­rol. »

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