Ques­tions… Ré­ponses !

Une in­ter­sai­son, ça se pré­pare. Comme une sai­son en­tière, les ques­tions et thèmes pleuvent. Voi­ci quelques ré­ponses…

Planète Cyclisme - - TRAINING COURSE -

• UN ? AU­TOMNE DÉ­DIÉ À LA COURSE À PIED

Le ca­len­drier des courses pé­destres sur route re­gorge d’épreuves en oc­tobre et no­vembre. C’est la pleine sai­son et donc le mo­ment idéal pour vous lan­cer. La course à pied est sans doute le meilleur com­plé­ment au cyclisme, car les phé­no­mènes de trans­fert entre vé­lo et course à pied se vé­ri­fient chez nombre de cy­clistes. Au­tre­ment dit, le fait de cou­rir per­met de main­te­nir une bonne condi­tion phy­sique. Seu­le­ment, si vous sou­hai­tez abor­der la course à pied via son ver­sant com­pé­ti­tion, il vous faut pou­voir comp­ter sur une bonne pré­pa­ra­tion mus­cu­laire en amont afin d’évi­ter la bles­sure. Ne vous lan­cez pas tam­bour bat­tant sur une course sans avoir ef­fec­tué plu­sieurs foo­tings, puis quelques séances plus ryth­mées. Bien en­ten­du, la course à pied ne consti­tue pas un pas­sage obli­gé, tout dé­pend de vos as­pi­ra­tions.

• LES GENT­LE­MEN ET CONTRE-LA-MONTRE AUTOMNAUX, UNE BONNE FIN DE SAI­SON ?

La sai­son cy­cliste se ter­mine sou­vent avec des gent­le­men et des contre-la-montre du­rant le mois d’oc­tobre, cer­taines ré­gions étant tou­te­fois mieux pour­vues que d’autres. Tout cou­reur trou­ve­ra un in­té­rêt cer­tain à par­ti­ci­per à ces épreuves. En ef­fet, l’ef­fort est court et donc très in­tense, d’une heure maxi­mum, ce qui est as­so­cié à un ex­cellent tra­vail de seuil. De plus, ces épreuves donnent des ob­jec­tifs à court terme et re­poussent donc le spectre de la cou­pure.

• TE­NEZ UN CARNET D’EN­TRAέNE­MENT… OU PAS ?

Te­nir un carnet d’en­traî­ne­ment consti­tue une ex­cel­lente chose, à condi­tion de bien l’uti­li­ser. Il convient de no­ter le ki­lo­mé­trage et la du­rée de chaque sor­tie, mais éga­le­ment son conte­nu et les sen­sa­tions as­so- ciées à chaque sor­tie. Dès lors, vous pour­rez en­suite faire des liens entre vos sen­sa- tions, votre pro­gres­sion et votre charge d’en­traî­ne­ment. En pre­nant du re­cul, vous pour­rez iden­ti­fier vos pé­riodes de forme et y as­so­cier quels sont les vo­lume et in­ten­si­té qui vous conviennent et ain­si peu à peu iden­ti­fier la mé­thode qui vous per­met de vous ap­pro­cher de votre forme op­ti­male.

• FAUT- IL AVOIR PEUR DU FA­MEUX “JE MANQUE DE PUIS­SANCE” ?

Au risque de sur­prendre, man­quer de puis­sance ne si­gni­fie… rien. En ef­fet, que ce soit au sprint, sur le plat, en mon­tagne ou en contre-la-montre, l’ob­jec­tif de l’en­traî­ne­ment est de ga­gner en puis­sance pour rou­ler plus vite. Aus­si, on manque tou­jours de puis­sance puisque dans l’ab­so­lu on peut tou­jours ap­puyer plus fort sur les pé­dales et donc rou­ler plus vite. Der­rière le manque de puis­sance se cache bien sou­vent un abus de lan­gage qui tra­duit « je manque de force » . Le dé­ve­lop­pe­ment de la force est une condi­tion sine qua non de la pro­gres­sion, quel que soit votre pro­fil - rou­leur/grim­peur/pun­cheur/ sprin­teur - et vos ob­jec­tifs. La pé­riode au­tom­nale puis la pé­riode hi­ver­nale consti­tuent les mo­ments idéals pour vous y adon­ner !

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.