“nous avons tous les quatre la même dé­cla­ra­tion d’im­pôts ! ”

Playboy (France) - - Playstars -

Com­ment avez-vous tra­vaillé pour faire évo­luer votre style vers quelque chose de moins rock, plus fluide, avec plus de nappes? on ne contrôle pas l’évo­lu­tion. on pro­duit et on sé­lec­tionne ce qui nous touche. C’est très naïf, un peu dans l’es­prit de l’An­née des mé­duses… cal­cul, on a juste ex­pé­ri­men­té pen­dant trois ans et un nou­veau style nous est ap­pa­ru. Na­tu­rel­le­ment, nous avons été gui­dés vers quelque chose qu’on ne maî­trise pas. — oui, la seule ré­sis­tance, c’est de ne pas al­ler vers la fa­ci­li­té. De­puis la nuit des temps, l’in­dus­trie mu­si­cale est faite pour que l’on copie ce qui marche. Nous, on pré­fère ou­blier cette idée et on se lance à quatre, comme un acte de foi.

Ban­krupt ! avait été en par­tie ins­pi­ré par le jazz éthio­pien. Quelles ont été vos inspirations pour Ti Amo, au-de­là de Lu­cio Bat­tis­ti et Clau­dio Mon­te­ver­di ? en­tends Mon­te­ver­di!? C’est vrai que nous avons beau­coup écou­té Mon­te­ver­di ou Lu­cio Bat­tis­ti et, lors de notre der­nière tour­née, d’autres ar­tistes italiens comme Fran­co Bat­tia­to, Lu­cio Dal­la… Mon­te­ver­di, très grande in­fluence! Nous avons bos­sé sur un pro­jet fu­tur qui va bien­tôt ar­ri­ver sur une base de Mon­te­ver­di.

Donc quelque chose qui ne se­ra pas sur Ti Amo ? Non, sur le pro­chain film de So­fia Cop­po­la, qui est une re­lec­ture de Mon­te­ver­di.

Pour­quoi votre choix s’est-il por­té sur des ar­tistes italiens ? — Quand tu tournes pen­dant long­temps, il y a une forme de nos­tal­gie qui se crée. Lors­qu’on est loin de chez soi, on a be­soin de ra­cines, de com­pa­gnons. Lors de l’avant-der­nière tour-

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.