“c’est çA qui fAit LA force de dor­ceL : L’Acte ne se ré­suMe JA­MAis à Lui-MêMe. ”

Playboy (France) - - L’interview Playboy -

Pe­tites Garces a été un suc­cès phé­no­mé­nal. La luxure était en marche !

P — Le porno, sur­tout!

MD—Le porno-chic ! At­ten­dez j’avais pris les plus belles na­nas de l’époque – Ma­ry­lin Jess, isa­belle Fo­res­tier, Julia Per­rin, Pio­tr Sta­nis­las en homme de ser­vice, ex­cu­sez du peu. Et puis l’avan­tage, c’est que le for­mat était nou­veau donc ne souf­frait pas en­core d’in­ter­dic­tion, c’était le Far west ! Mais dès le dé­part j’ai dit qu’il y avait porno et porno. on a tou­jours été chic, « pre­mium » comme di­rait Gré­go­ry, al­liant tou­jours l’éro­tisme à la por­no­gra­phie, car le plus im­por­tant, c’est l’éro­tisme. C’est ça qui fait la force de Dor­cel :l’acte ne se ré­sume ja­mais à lui-même. Parce que si vous sui­vez le reste du trou­peau, ce sont les jeux du cirque : on baise à l’en­droit, à l’en­vers, la so­do­mie ar­rive en cours de route, puis la double pé­né­tra­tion, la triple, ça ne s’ar­rête ja­mais. Le pu­blic est in­sa­tiable ! ovi­die ra­con­tait dans son do­cu­men­taire sur Ca­nal Plus qu’il n’y avait plus au­cune li­mite sur les tour­nages ac­tuels, qu’il fal­lait tout ac­cep­ter. Mais faut quand même être un peu dé­zin­gué pour ai­mer ça… Nous, on veut se dis­tin­guer et res­ter comme on l’a tou­jours été.

P — La luxure dont vous vous re­ven­di-

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.