« Pour­quoi nous avons ra­che­té Mi­tas »

Pneumatique - - DOSSIER PNEUS AGRAIRES -

Ques­tions à Pao­lo Pom­péi, pré­sident de la di­vi­sion Agri­cul­ture de Trel­le­borg

Quelle est votre vi­sion aujourd’hui du mar­ché du pneu­ma­tique agraire ? Les dé­ve­lop­pe­ments en produits in­no­vants sont aujourd aujourd'hui­hui plus ra­pides en agri­cole que sur d'autres sec­teurs. Le mar­ché est ti­ré par cette demande des agri­cul­teurs en produits in­no­vants et hau­te­ment per­for­mants. Néan­moins, le parc ex exis­tant de pneus agraires res­te­rest stable. n'est plus un fac­teur dif­fé­ren­ciant car la ré­gle­men­ta­tion fran­çaise est bien en-de­çà des stan­dards tech­no­lo­giques.

Un chan­ge­ment de stra­té­gie mar­ke­ting

De nou­veaux ar­gu­ments ont émer­gé, d'ordre en­vi­ron­ne­men­tal et agro­no­mique, Dès lors, Trel­le­borg a in­ves­ti les marchés émer­gents, ce qui a per­mis de contre­ba­lan­cer les fai­blesses conjonc­tu­relles des marchés eu­ro­péens et amé­ri­cains. Je pense no­tam­ment à l'asie, et à la Chine en par­ti­cu­lier, mais aus­si à l'afrique, avec des pays comme l'an­go­la ou le Ke­nya.

Pour­quoi Trel­le­borg a-t-il ra­che­té Mi­tas ? Cette opé­ra­tion nous a per­mis de cou­vrir de nou­veaux seg­ments de mar­ché et d'étof­fer de ma­nière consé­quente notre ca­ta­logue de produits. En terme de pro­duc­tion, l'ac­qui­si­tion de Mi­tas a ou­vert à Trel­le­borg l'ac­cès à des usines im­por­tantes sur le plan stra­té­gique en Eu­rope de l'est et en Amé­rique du au pre­mier rang des­quels la moindre com­pac­tion des sols et la ré­duc­tion de la consomm ma­tion. Ain­si, Mi­tas, qui vient d d'être ra­che­té par Trel­le­borg, Nord. En­fin, Mi­tas est un ac­teur in­no­vant du mar­ché du pneu­ma­tique agraire. Il dis­pose en son sein de pro­fes­sion­nels ca­pables d'ana­ly­ser et d'an­ti­ci­per les be­soins des agri­cul­teurs.

Trel­le­borg a inau­gu­ré au mois de jan­vier 2016, une nouvelle usine en Caroline du Sud. Pour­quoi avoir choi­si les Etats-unis pour cette nouvelle im­plan­ta­tion ? Il faut sa­voir que le mar­ché amé­ri­cain est tra­di­tion­nel­le­ment pro­tec­tion­niste et que le coût de dis­tri­bu­tion est éle­vé, sur­tout si vous de­vez im­por­ter vos produits de­puis l'asie ou l'eu­rope. Cette spé­ci­fi­ci­té a fi­ni de nous convaincre de pro­duire sur place. s'est dis­tin­gué en pré­sen­tant un concept mi pneu mi che­nille bap­ti­sé Pneu­trac. D'après cette so­cié­té, il en­gen­dre­rait une meilleure ef­fi­ca­ci­té de trac­tion et des coûts d'ex­ploi­ta­tion plus faibles.

De son cô­té, Mi­che­lin a fait de la tech­no­lo­gie Ul­tra­flex, sur ses gammes de pneu­ma­tiques Axio­bib et Ce­rex­bib, son che­val de ba­taille tech­nique et mar­ke­ting. Elle per­met, se­lon le ma­nu­fac­tu­rier, de trans­por­ter

Avec le Ce­rex­bib IF 1000/55 R 32 CFO, Mi­che­lin a dé­voi­lé le plus gros pneu­ma­tique de ré­colte do­té de la tech­no­lo­gie Ul­tra­flex. mar rou

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