Sté­phane Du­bard, di­rec­teur exé­cu­tif, Lan­dor : « Une si­gna­ture qui ap­pelle au dia­logue »

Point Banque - - BRIEFING -

Quelle ré­flexion vous a amené à dé­fi­nir la si­gna­ture de « banque syn­chrone » ?

Notre par­ti pris n’a pas été d’abor­der la marque par la no­to­rié­té mais par l’en­tre­prise. Nous sommes par­tis du constat sui­vant : Banque Pri­vée 1818 pos­sède un por­te­feuille de clients en pleine évo­lu­tion. Par ailleurs, le groupe est ani­mé en in­terne du tra­vail de femmes et d’hommes qui portent les va­leurs de l’éta­blis­se­ment. Notre mé­tho­do­lo­gie s’est donc dé­cli­née en deux temps : nous avons réa­li­sé une en­quête au­près des clients ain­si qu’en en­quête en in­terne au­tour des va­leurs de la marque. C’est à l’is­sue de ces au­di­tions et de ce tra­vail de groupe que nous avons dé­fi­ni la si­gna­ture de « banque syn­chrone ».

En quoi cette si­gna­ture re­flète-t-elle la marque ?

D’abord parce que la no­tion de banque syn­chrone ap­pelle au dia­logue. La si­gna­ture rend cu­rieux et donne aux clients l’en­vie d’in­ter­ro­ger les ex­perts de Banque Pri­vée 1818. La no­tion de syn­chrone peut se dé­cli­ner sous plu­sieurs as­pects : syn­chrone avec son temps, ou en­core avec les at­tentes de ses clients. Par ailleurs cette si­gna­ture est dif­fé­ren­ciante sur le mar­ché de la banque pri­vée. Fi­na­le­ment pour l’éta­blis­se­ment, cette si­gna­ture est une feuille de route qui va lui per­mettre d’en­vi­sa­ger l’ave­nir et d’évo­luer au fil des époques et des at­tentes de ses clients. Il s’agit d’une si­gna­ture am­bi­tieuse qui tourne la banque vers l’ave­nir. En de­hors de cette am­bi­tion pour la banque, cette si­gna­ture ré­pond aux at­tentes très fortes des clients. Nous sommes dans un monde en forte évo­lu­tion dans le­quel la re­la­tion ban­caire de­vient plus flexible. Les clients sont en at­tente de pres­ta­tions sur-me­sure. Lors de nos tours de tables avec les col­la­bo­ra­teurs du groupe, nous avons bien sen­ti que ces va­leurs d’ex­per­tise et de sur-me­sure étaient très an­crées. Notre am­bi­tion n’est pas d’of­frir aux clients et pros­pects des pro­messes que les marques ne peuvent pas te­nir, mais d’ima­gi­ner des si­gna­tures qui soient en phase avec la réa­li­té d’une en­tre­prise.

Ap­pli­quez-vous cette même mé­tho­do­lo­gie à l’en­semble des marques que vous ac­com­pa­gnez ?

Oui, nous com­men­çons tou­jours notre tra­vail au­tour d’une marque en nous in­ter­ro­geant sur deux points : quelle est la sin­gu­la­ri­té de la marque et de quelle fa­çon son offre est-elle per­ti­nente par rap­port aux at­tentes des clients et pros­pects. Pour ré­pondre à ces ques­tions, nous in­ter­ro­geons les clients et les col­la­bo­ra­teurs de l’en­tre­prise. Nous por­tons une grande at­ten­tion à ce que pensent les clients de nos clients ! Je dois dire que pour Banque Pri­vée 1818, le tra­vail nous a été fa­ci­li­té car le pro­jet a réel­le­ment été por­té par l’équipe di­ri­geante. Nous avons pu ain­si me­ner des work­shops en fai­sant par­ti­ci­per les ex­perts du groupe de fa­çon col­la­bo­ra­tive.

La no­tion de syn­chrone peut se dé­cli­ner sous plu­sieurs as­pects : syn­chrone avec son temps, ou en­core avec les at­tentes de ses clients

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