Au­ri­ga : des au­to­mates jus­qu’à l’agence ban­caire, une même or­ches­tra­tion

Point Banque - - EDITORIAL -

Plus que ja­mais pour les banques, dans leur quête de ren­ta­bi­li­té, le ré­seau d’agences et ce­lui des au­to­mates semblent avoir par­ti liés. Quelle est la pro­po­si­tion d’au­ri­ga ? Par­tant du monde des au­to­mates ban­caires, Au­ri­ga prône de­puis plus de 24 ans l’in­té­gra­tion de l’om­ni­ca­nal. Et en ef­fet, la ques­tion est plus que ja­mais d’ac­tua­li­té. D’un cô­té, le pro­blème de ren­ta­bi­li­té du canal au­to­mates est re­la­ti­ve­ment bien ana­ly­sé. Vo­lume de tran­sac­tions en baisse, re­cul du cash, per­cée du sans contact, ré­vo­lu­tion du tout nu­mé­rique avec la banque sur In­ter­net et mo­bile... au­tant de pa­ra­mètres réunis pour sti­mu­ler la mon­tée en puis­sance de nou­veaux ser­vices sur au­to­mates, no­tam­ment de fonc­tion­na­li­tés cross-canal. Comme, par exemple, le re­trait sans carte pré­pa­ré via le canal mo­bile. Ou l’af­fi­chage de mes­sages ci­blés de mar­ke­ting one-to-one sur l’écran de l’au­to­mate. Ce qu’ex­ploitent dé­jà de nom­breuses banques ita­liennes. De l’autre cô­té, l’am­bi­guï­té de la si­tua­tion des agences : de moins en moins fré­quen­tées, mais sup­port de la proxi­mi­té banque-client qui reste une va­leur sûre aux dires de la clien­tèle (en­quête So­lu­com sur les fran­çais et leur banque, 2015 ; en­quête Next Content de GMC Soft­ware, fé­vrier 2016). D’où la né­ces­si­té de re­vi­si­ter et de re-dy­na­mi­ser la re­la­tion client dans les agences. Par exemple, avec des au­to­mates de libre-ser­vice as­sis­té. Conju­guer les évo­lu­tions né­ces­saires de part et d’autre im­plique de tour­ner ré­so­lu­ment le dos à la ges­tion en si­los des ca­naux, au pro­fit d’une ap­proche vé­ri­ta­ble­ment cen­trée client. En d’autres termes, les clients doivent pou­voir ac­cé­der à la même in­for­ma­tion les concer­nant, ac­tua­li­sée, per­son­na­li­sée et contex­tua­li­sée, sur au­to- mate, en agence, voire sur mo­bile ou sur l’in­ter­net ban­caire.

Cette ap­proche cen­trée client ne se heurte-t-elle pas à la lour­deur de la charge im­po­sée aux au­to­mates mais aus­si aux ser­veurs qui gèrent l’in­for­ma­tion ? C’est pré­ci­sé­ment le point fort de la suite lo­gi­cielle Win­web­ser­ver (WWS) d’au­ri­ga et de ses dé­cli­nai­sons. Tant du cô­té au­to­mates avec WWS ATM, que pour les agences avec WWS Branch, l’ar­chi­tec­ture évo­lu­tive – de type client-ser­veur – as­sure une ges­tion plei­ne­ment in­té­grée, c’est-àdire la cen­tra­li­sa­tion au ni­veau du ser­veur de la lo­gique ap­pli­ca­tive. Les don­nées clients sont ac­ces­sibles et gé­rées en cen­tral aus­si bien pour l’équi­pe­ment d’agences que pour les ATM. Ceux-ci de­viennent en quelque sorte des Web ATM, in­té­grés au sein d’une ar­chi­tec­ture smart-client. Al­lé­ger ain­si les au­to­mates, c’est ou­vrir le champ des pos­sibles pour les banques qui peuvent ain­si jouer plei­ne­ment le « time to mar­ket » dans l’in­tro­duc­tion de ser­vices in­no­vants. Même chose pour l’équi­pe­ment des agences, avec no­tam­ment les nou­veaux au­to­mates hy­brides vi­sant à dé­char­ger le per­son­nel d’agence des tâches de rou­tine à faible va­leur ajou­tée.

Mais la face ca­chée n’est-elle pas l’am­pleur de l’ef­fort à consen­tir pour ar­ti­cu­ler cette évo­lu­tion d’ar­chi­tec­ture avec l’exis­tant ? L’im­por­tant est jus­te­ment que ce­la puisse se faire au rythme vou­lu, sans bous­cu­ler outre-me­sure l’exis­tant. De par le mode smart-client, les ser­vices in­no­vants peuvent être dé­ployés sur tel ou tel canal sans qu’une du­pli­ca­tion des dé­ve­lop­pe­ments soit né­ces­saire. L’ef­fort de dé­ve­lop­pe­ment et d’in­té- gra­tion se si­tue uni­que­ment au ni­veau du ser­veur WWS. Tout aus­si cru­cial, le fait que le choix du lo­gi­ciel pour au­to­mates ne li­mite pas l’évo­lu­tion du canal agence. Certes, le choix du ma­té­riel et l’évo­lu­tion du rôle du per­son­nel d’agence sont des in­gré­dients es­sen­tiels. Mais sou­vent c’est la concep­tion de ce que le client ne voit pas qui dé­ter­mine le suc­cès d’un concept. Pour Au­ri­ga, ce dont les banques ont be­soin, c’est avant tout un mo­dèle d’ex­ploi­ta­tion d’agence adap­té aux dé­fis du mo­ment et des so­lu­tions lo­gi­cielles ad hoc.

Que si­gni­fie so­lu­tions lo­gi­cielles ad hoc dans ce contexte ? Le cre­do d’au­ri­ga, en tant qu’édi­teur in­dé­pen­dant des construc­teurs, est d’ai­der les banques à sou­te­nir une stra­té­gie d’évo­lu­tion du parc ins­tal­lé, en lais­sant toute li­ber­té quant au choix du ma­té­riel pour toutes par­ties de ce parc, pré­sent ou fu­tur. Ain­si, WWS, so­lu­tion multi-construc­teur, se doit d’être com­pa­tible avec les pro­po­si­tions des ac­teurs qui s’at­taquent à la pro­blé­ma­tique de trans­for­ma­tion du canal agence, aus­si bien ceux des construc­teurs clas­siques d’au­to­mates, que ceux is­sus de l’uni­vers des gui­chets, ou en­core les nou­veaux en­trants sur le mar­ché des au­to­mates de libre-ser­vice as­sis­té.

« Le cre­do d’au­ri­ga, en tant qu’édi­teur in­dé­pen­dant des construc­teurs, est d’ai­der les banques à sou­te­nir une stra­té­gie d’évo­lu­tion du parc ins­tal­lé, en lais­sant toute li­ber­té quant au choix du ma­té­riel pour toutes par­ties de ce parc, pré­sent ou fu­tur. »

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